La posture, la voie cachée du changement.

John Grinder et Richard Bandler, les fondateurs de la Programmation Neuro Linguistique (PNL) ont déterminé qu’un des outils qui permet de modifier nos mécanismes fondamentaux est celui de la Posture.

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Nous le savons tous maintenant, le corps et l’esprit sont étroitement liés.
Je l’entends très souvent dans mes séminaires, si le corps va bien, la tête va bien et vice-versa.
Ce dont nous avons tous moins conscience, c’est que nos façons de nous tenir, de respirer, notre attitude, déterminent notre état et donc nos pensées et notre comportement.

Notre alimentation, notre respiration, notre fonctionnement biologique influent sur notre état émotionnel (nous l’avons vu notamment avec notre intestin grêle), mais nous ne devons pas négliger notre posture qui en fait tout autant.

Richard Petty, professeur de Psychologie à l’Université de l’Ohio a écrit que si notre posture façonne ce que les autres pensent de nous, de la même façon elle affecte ce que nous pensons de nous même.

Pour les fondateurs de la PNL, une des façons de se mettre dans un état qui permet de produire le résultat escompté consiste à faire « comme si » on y était parvenu. Bien sûr, à condition que notre capacité d’adaptation nous le permette.

Il faut donc se mettre physiologiquement dans l’état où l’on serait si on atteignait son but.

Si je vous pose la question de savoir comment vous êtes lorsque vous recevez une mauvaise nouvelle et que vous êtes déprimé, vous me direz certainement que vous avez tendance à regarder vers le sol, à baisser les épaules, à être voûtés. Toute votre attitude sera représentative de votre état émotionnel.
Etes vous à ce moment précis en pleine forme ou plutôt fatigués ?

Tout le monde a bien conscience que notre émotionnel impacte notre posture et que celle-ci est le reflet de notre mental.

Par contre, nous n’avons pas idée à quel point notre posture, notre physiologie peut modifier notre émotionnel. Ils sont les leviers de nos changements émotionnels.

Si donc vous voulez vous sentir mieux dans votre tête, modifiez donc votre posture, votre respiration, votre regard.

Si vous n’avez pas le moral et que vous continuez à vous lamenter sur votre état, votre posture restera la même et vous n’irez jamais mieux. Par contre, si vous êtes fatigués, si vous n’êtes pas bien, le moral en « berne » et que vous adoptez une posture »positive », de quelqu’un qui est en pleine forme, qui a la « pêche », la « patate », en vous redressant, en respirant bien, que vous le vouliez ou non, cela modifiera l’image dans votre mental et induira un état fort différent du premier.

Si vous croisez un enfant, qui est triste, en pleurs, que vous n’arrivez pas à consoler avec des mots, demandez lui de regarder vers le ciel ou le plafond de la pièce ou vous vous trouvez, demandez lui de se redresser et vous observerez que ses pleurs cesseront quasi immédiatement. Tout simplement parce qu’en modifiant sa posture, vous modifiez de même l’image mentale qu’il avait durant ce moment de grande tristesse.

Essayez par vous-même. Tenez-vous bien droit, les épaules en arrière, le regard haut, une bonne respiration abdomino-diaphragmatique (abdominale). Vous vous rendrez compte que vous ne pouvez pas vous sentir déprimé.

La physiologie est merveilleuse. Imaginez-vous, nous sommes capable de faire des miracles, rien qu’en modifiant notre posture, en faisant comme si nous le pouvions.

 

Les processus chimiques et électriques de notre corps sont modifiés lorsque nous jouons sur notre visualisation et notre posture et de ce fait ils impactent notre santé et nos capacités.

Pour l’exemple, nous savons maintenant que quand un individu est déprimé, tout son système immunitaire s’affaiblit avec une baisse du nombre de globules blancs. Nous pouvons bien sûr rester dans ce type de schéma, ou bien nous pouvons décider d’aller mieux. Pour cela nous avons les clés entre nos mains, mais c’est à nous de décider. C’est notre libre choix.

Toujours est il que si nous désirons aller vers nos rêves, nos envies, nos ambitions, mais si notre corps se comporte comme si nous doutions, comme si « nous aimerions bien y arriver », il est certain que c’est voué à l’échec.

 

Cette posture et cette physiologie sont donc, vous l’avez compris, vitales dans la gestion émotionnelle de notre être. Ce sont elles qui permettront de modifier quasi immédiatement nos états, les représentations internes de ce que nous pensons pouvoir ou ne pas pouvoir faire. Elles agissent donc sur nos systèmes de croyances dont nous parlerons plus tard dans un futur article.

Mais pour permettre à notre corps cette modification physiologique et posturale, il est primordial que notre capacité d’adaptation nous le permette.

Alors…changez !

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