Comment manger pour mieux dormir ?

Selon les derniers sondages réalisés, quarante pour cent des Français et plus de trente pour cent des Suisses souffrent de troubles du sommeil.

Beaucoup parmi nous ont des problèmes avec Morphée et ont soit du mal à s’endormir, soit tendance à se réveiller en plein milieu de la nuit, soit ont tout simplement un sommeil qui n’est pas réparateur et vont cumuler nuit après nuit de plus en plus de fatigue malgré huit à neuf heures de sommeil.

 

ON DORT COMME ON DINE !!!

 

Bon nombre de personnes savent qu’en mangeant « trop lourd » avant de se coucher, elles impacteront la qualité de leur sommeil, mais elles n’ont pas conscience que même un repas léger, s’il n’est pas adapté, sera lui aussi générateur de troubles du sommeil.

 

Ces troubles, nous n’en avons pas toujours conscience car nous pouvons dormir toute une nuit. Cependant, le fait de se réveiller le matin « fatigué » est symptomatologique d’une dysfonction de notre sommeil.

 

Combien de personnes, notamment de femmes, ai-je vu dîner « léger », bio, voire végétarien et cependant se plaindre d’un réveil systématique entre 1h et 3h du matin, en général toujours à la même heure.

 

Alors, nous nous posons la question de POURQUOI ?

 

Pourquoi, même lorsque je mange léger, ai-je du mal à m’endormir ?

Pourquoi, malgré cela, je me réveille toutes les nuits à 2h15 ?

Pourquoi malgré mes 8h de sommeil ai-je cette sensation de fatigue et de ne pas avoir récupéré ?

 

Une des réponses est simple et pourtant mal connue de tous !

 

Certains aliments ne sont tout simplement pas fait pour être mangé ensemble, notamment le soir (ou avant de se coucher pour ceux qui travaillent de nuit).

 

Bien sûr, comme tous, je vous donnerai quelques conseils tels que :

  • Evitez les excitants le soir tels que le thé, le café, la cigarette …
  • Evitez de pratiquer de sport dans les 3 à 4 heures qui précèdent votre sommeil.
  • Evitez de stimuler votre cerveau par un travail ou une lecture trop réfléchie (notre cerveau a besoin d’être à ce moment de la journée en mode détente). Il vaut donc mieux lire un roman que du Freud avant d’aller rendre visite à Morphée.

 

Cependant, il est important aussi de porter une attention toute particulière aux douceurs culinaires pré nocturnes.

 

NOS PETITS PLAISIRS DU SOIR !

 

Comme dit quelques lignes auparavant, nous ne devons pas mélanger certains aliments en fin de journée (l’impact sera très différent si je les mélange à midi).

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Prenons l’exemple des protéines, surconsommées dans notre monde occidentalisé (nous en consommons 3 à 4 fois trop).

Ces dernières ne pourront être digérées QUE dans un milieu acide (pH inférieur à 7)

Par contre, les hydrates de carbone, plus communément appelés féculents, quant à eux seront digérables dans un milieu alcalin (pH supérieur à 7).

Or, notre système digestif ne peut être à la fois acide et alcalin. Les deux se neutralisent.

 

De fait, si nous mangeons en associant les deux, nous aurons du mal à digérer ET l’un ET l’autre et notre cycle de digestion au lieu de prendre 3 à 4 heures, pourra perdurer jusqu’à 8 heures.

 

Ainsi, si nous mangeons notre steak frites, poisson riz, poulet pommes de terre, jambon beurre, pizza, ou autre délice associant les deux, le midi … pas de problème, même si notre digestion perdure plus longtemps, puisque nous sommes éveillés.

Par contre, les désagréments viendront si nous décidons de manger ainsi le soir venu.

À 20 heures par exemple.

Nous nous coucherons ensuite vers 23 heures pour dormir jusqu’à 7 heures du matin sauf que notre système digestif travaillera toute la nuit nous empêchant de récupérer.

 

Dans certains cas même, cela pourra s’exprimer par un réveil, en général toujours à la même heure, entre 1 heure et 3 heures du matin.

Pourquoi ?

Tout simplement parce qu’il s’agit du créneau horaire durant lequel les cellules de notre Foie se régénèrent.  Si à ce moment notre digestion est bien terminée, alors pas de problème, nous ne nous réveillerons pas. Par contre, si nous sommes encore en pleine digestion, alors, c’est quasiment le réveil assuré et à partir de là, le mental se réveillant, la quasi impossibilité pour certain(e)s de se rendormir du fait de nos pensées.

 

Et c’est ainsi que je vais cumuler de plus en plus de fatigue, jour après jour, m’amenant vers des états de stress insoupçonnés.

 

Alors, bien évidemment, il n’est pas aisé de se priver de cette association culinaire au quotidien et notamment le soir. Cela signifierait dire adieu aux repas au restaurants, chez les amis, etc … Bref, devenir un NO LIFE !!!

 

Non … rassurez-vous !

 

Prenez donc, comme je le fais moi-même, l’habitude, au moins trois fois par semaine, de NE PAS MANGER de protéines animales le soir (ce qui vous laisse 4 fois pour vous « lâcher » avec vos amis, au restaurant et donc de ne pas vous sentir frustré). Ainsi vous permettrez à votre corps de récupérer durant une partie de la semaine et de ne pas cumuler cette fatigue qui, sur du long terme, peut être génératrice de nombreux maux.

Alors, vous aussi prenez la décision de faire attention à vos repas du soir et … Changez !

 

 

 

 

Le mythe des protéines … 2ème partie.

Il y a quelques mois de cela, dans un article intitulé « Le mythe des protéines », j’expliquai en partie « POURQUOI » nous ne devions pas forcément consommer ces chères protéines animales Continuer la lecture de « Le mythe des protéines … 2ème partie. »

Cinq choses à savoir pour vivre heureux et sans douleurs.

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Lors de mes nombreuses années à pratiquer la Kinésithérapie ou ensuite l’Ostéopathie, les patients venaient consulter principalement pour des douleurs musculaires ou articulaires.
Nous avons une approche de la médecine en occident que l’on pourrait qualifier de « médecine du comment ».
Quelqu’un souffre de migraine ? Comment faire pour supprimer la  migraine ? En lui donnant des anti-migraineux.
Quelqu’un souffre d’un lumbago ? Comment faire pour supprimer la douleur ? En lui donnant des antalgiques.
Quelqu’un n’arrive pas à dormir ? Comment faire pour lui faire retrouver le sommeil ? Lui donner des somnifères.
Bref, nous allons toujours chercher le « comment » !

Il en est de même en formation.
Quelqu’un vit du stress au travail ? Comment faire pour lui permettre de mieux le gérer ? Lui donner des outils pour cela.
Quelqu’un se positionne mal ? Comment faire pour que ses positions soient bonnes ? Le former au geste et à la posture.
Quelqu’un vit des conflits avec ses collaborateurs ? Comment améliorer la situation ? Lui apporter les bases d’une bonne communication.
Etc …

Nous pourrions continuer ainsi en citant d’innombrables exemples.

Nous allons toujours chercher le « Comment » faire pour apporter la solution.

Or l’important n’est pas de savoir le « Comment » !
L’important est de comprendre le « Pourquoi » !

Pourquoi souffre t’elle de migraines ?
Pourquoi a t’il des lumbagos ?
Pourquoi n’arrive t’il pas à dormir ?

Je suis toujours parti du principe que lorsque l’on prenait conscience du « Pourquoi », un grand pas vers une amélioration était réalisé. Continuer la lecture de « Cinq choses à savoir pour vivre heureux et sans douleurs. »

Les CINQ clés du changement.

Mon objectif de vie ces dernières années à été de pouvoir vivre une vie épanouie sous tous points de vue, de pouvoir changer TOUT ce qui ne me convenait pas.

J’ai donc pris conscience qu’il était nécessaire pour moi de respecter certaines règles. C’est que j’ai appelé « Mes CINQ clés du changement ».

Continuer la lecture de « Les CINQ clés du changement. »

Le LAIT, notre meilleur ami pour la vie ?

S’il est un aliment qui fait parler de lui, c’est bien le lait de vache.

                                   Notre « meilleur ami pour la vie ». Continuer la lecture de « Le LAIT, notre meilleur ami pour la vie ? »

Pourquoi bien utiliser nos 3 principaux modes de communication ?

Nous vivons dans un monde où tout va très vite et les nouveaux outils de communication (smartphones, réseaux sociaux, …) nous incitent à passer de plus en plus de temps à communiquer avec tous ceux qui nous entourent. Notre famille, nos proches mais aussi tous ceux qui croisent notre chemin, tant dans notre vie sociale que professionnelle.

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Nous savons maintenant parfaitement que la communication entre des individus ne se fait pas qu’au travers des mots que nous utilisons. Bien que le choix de ceux-ci ait une importance fondamentale dans toute communication, ils ne suffisent pas à eux seuls à créer le lien lors d’un rapport verbal entre deux êtres.

Les études menées par le professeur Albert Mehrabian et rapportées dans deux articles en 1967, ont mis en évidence que dans la transmission d’un message verbal, les mots utilisés ne compteraient que pour sept pour cent, le ton et la voix compteraient eux pour trente huit pour cent alors que la posture que nous adoptons représenterait quant à elle pour cinquante cinq pour cent dans l’interprétation de ce qui est dit.

Nous prenons donc conscience que le langage du corps compte pour quatre vingt treize pour cent dans notre communication.

Cependant, si nous désirons faciliter cette harmonie avec les autres, il existe un autre paramètre, trop souvent mal connu dont nous devons aussi tenir compte. Nos modes de communication.

Notre épanouissement, notre bien être, dépend en grande partie du relationnel que nous réussirons à établir autour de nous avec les autres.

Pour ma part, je considère chaque être vivant sur cette planète comme un trésor protégé par un coffre fort. Cette protection venant des mécanismes qu’il a mis en place dans sa construction, au travers de son vécu et n’autorisant pas tout le monde à avoir accès au trésor caché.

Ainsi donc, j’essaye dans la mesure du possible, parce que j’ai en moi ce besoin de communiquer, de pouvoir « m’adapter » à ces modes de fonctionnement afin de créer le lien relationnel avec les autres. Continuer la lecture de « Pourquoi bien utiliser nos 3 principaux modes de communication ? »

Le grand livre de Ho’oponopono de Luc Bodin, Nathalie Bodin et Jean Graciet

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De tous les livres qui cohabitent dans ma bibliothèque, celui-ci est certainement un de ceux que j’ai le plus lu et surtout c’est peut-être celui qui m’a le plus changé intrinsèquement. Continuer la lecture de « Le grand livre de Ho’oponopono de Luc Bodin, Nathalie Bodin et Jean Graciet »

Notre système de Valeurs, la clé de notre bien-être.

 

Notre corps est comme un immense puzzle dont chaque pièce prise individuellement paraît insignifiante mais une fois que tout est assemblé, relié, nous prenons conscience de la beauté et de la grandeur du tableau. Ceci est vrai pour ce qui est de l’anatomie, de la biologie mais aussi de nos modes de fonctionnement.

Même si nous faisons attention à notre capacité d’adaptation et que nous gérons au mieux nos peurs et nos croyances, si les comportements que nous avons ne sont pas en adéquation avec ce que nous sommes réellement au plus profond de nous, alors nous serons soumis à des conflits intérieurs et cela impactera l’image que nous avons de nous même, notre confiance en soi. Notre estime de soi.
Nous serons alors maussades, dans un mal être quasi constant, tristes, malheureux et notre vie nous paraîtra bien terne malgré tous les efforts fournis.

Si pour atteindre vos objectifs vous n’êtes pas en adéquation avec vos convictions profondes, pour pourrez réussir bien sûr, mais cette réussite vous laissera toujours un mauvais goût fade et amer dans la bouche.

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Les médias people déroulent sous nos yeux au quotidien la vie des stars, de nos idoles, de ceux « qui ont réussi ». Pourtant si l’on creuse un petit peu la couche superficielle de cette carapace, on observera que ce milieu est rempli de personnes qui malgré le succès, la réussite, l’argent, ont très souvent un sentiment, tapi tout au fond d’eux, qui les rendra malheureuses. Nous avons eu au fil des ans tout un florilège de « stars » ayant mis fin brutalement à leurs jours ou encore ayant mis en place des processus autodestructeurs pour abréger leurs souffrances.

Pourquoi de telles stars, ayant à priori tout pour elles, ont-elles tout fait pour mettre fin à leur vie de façon si horrible ?

Pour leurs proches, le même discours revient en général disant qu’elles préféraient être droguées et insensibles plutôt que de souffrir en étant conscientes que leur vie ne correspondaient pas à leurs attentes.

Ce qui fait la différence entre ces stars et une personne épanouie ?

Leurs systèmes de valeurs qui ne sont pas respectés de la même façon.

Ainsi, pour changer, pour « grandir », pour nous épanouir et profiter pleinement de ce don qu’est la vie, nous devons prendre conscience de nos systèmes de valeurs.

Alors qu’est ce qu’un système de valeurs ? Continuer la lecture de « Notre système de Valeurs, la clé de notre bien-être. »

5 (très) bonnes raisons de bien respirer.

Dans mon exercice de Kinésithérapeute,  d’Ostéopathe ou encore de consultant et formateur, il est un domaine où je suis tous les jours étonné d’observer à quel point les gens ignorent les bases même de leur vie.

Ce domaine est celui de la respiration.

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Ce besoin fondamental, celui de respirer,  est le premier d’entre tous car nous ne pouvons vivre sur cette terre plus de 4 à 5 minutes en moyenne sans respirer. Qui que nous soyons !
Or quasiment personne n’a conscience de l’impact que cette respiration a sur notre physiologie et donc sur tout notre être (biologique, métabolique, émotionnel).

Lors de mes interventions, j’observe que plus de 95 pour cent de mes stagiaires non seulement ne savent pas à quel moment le diaphragme se contracte (sur l’inspiration ou sur l’expiration) mais de plus ils sont « ancrés » dans ce que l’on appelle une respiration paradoxale. C’est à dire qu’ils respirent à l’envers. Avec la cage thoracique.

Pour beaucoup, l’important étant de respirer un air saint, non pollué.
Pour ma part, je préfère « bien » respirer un air pollué à Paris que de « mal » respirer un air sain dans les montagnes Corses (et oui, je suis Corse !).
L’impact d’une respiration paradoxale sur notre être est bien plus dramatique que la qualité de cet air.
L’idéal serait bien sûr de bien respirer en Corse mais imaginez le nombre de personnes qui respirent mal dans ces zones très polluées comme chez nous à Paris.

Cette mauvaise habitude respiratoire (avec la cage thoracique) est en grande partie due à nos modes de programmation,  d’éducation,  de formatage comme le dirait Don Miguel Ruiz (les 4 accords Toltèques).
En effet, jusqu’à l’âge de 6 ans, un enfant respire avec son ventre. Puis nous allons à l’école,  sommes plongés dans un monde de collectivité au sein duquel nous nous construisons au travers du regard des autres. Pour être « beaux », pour être « forts » nous apprenons à gonfler la cage thoracique. Nous rentrons le ventre car il faut « gainer ». Question d’esthétique.

Ces mauvaises habitudes vont, petit à petit, impacter notre santé,  notre métabolisme et même nos émotions.

Laissez moi vous expliquer comment ! Continuer la lecture de « 5 (très) bonnes raisons de bien respirer. »

Croyances et vision de vie !

Nous avons toujours tendance à voir et à juger les événements au travers du filtre de nos expériences et de nos croyances.

Malgré les « cadeaux » ou les « malheurs » que la vie peut nous apporter, la vision que nous en avons peut être totalement modifiée par l’état physiologique dans lequel nous sommes ainsi que par les systèmes de croyances que nous avons.

Ainsi donc, quelle que soit la réaction d’une personne face à un événement, il est important que nous la comprenions sans être dans le jugement.

Nous comprenons donc que ce n’est pas ce qui se passe qui compte, mais que c’est la vision que nous en avons. Ce n’est pas ce qui nous arrive qui détermine nos réactions ou encore nos réussites et nos échecs, c’est la façon dont nous percevons les choses et réagissons aux événements qui fait toute la différence.

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Le type de comportement que nous avons résulte de notre état physiologique mais aussi de nos croyances et de nos peurs. Cet état peut nous donner des ailes ou nous plomber, mais c’est notre état. C’est nous qui le créons de part notre vécu, et non l’environnement extérieur.

Nos croyances sont les filtres de la vision du monde que nous avons.

C’est cette vision qui fait que si nous croyons que quelque chose est vrai, nous nous mettons dans un état qui permettra qu’elle le soit.
Nos croyances donnent donc des « ordres » à notre système nerveux.

Si elle est positive, une croyance peut être un outil très puissant. Par contre si elle est négative, elle peut être un frein très puissant et destructeur. Continuer la lecture de « Croyances et vision de vie ! »

La posture, la voie cachée du changement.

John Grinder et Richard Bandler, les fondateurs de la Programmation Neuro Linguistique (PNL) ont déterminé qu’un des outils qui permet de modifier nos mécanismes fondamentaux est celui de la Posture.

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Nous le savons tous maintenant, le corps et l’esprit sont étroitement liés.
Je l’entends très souvent dans mes séminaires, si le corps va bien, la tête va bien et vice-versa.
Ce dont nous avons tous moins conscience, c’est que nos façons de nous tenir, de respirer, notre attitude, déterminent notre état et donc nos pensées et notre comportement.

Notre alimentation, notre respiration, notre fonctionnement biologique influent sur notre état émotionnel (nous l’avons vu notamment avec notre intestin grêle), mais nous ne devons pas négliger notre posture qui en fait tout autant.

Richard Petty, professeur de Psychologie à l’Université de l’Ohio a écrit que si notre posture façonne ce que les autres pensent de nous, de la même façon elle affecte ce que nous pensons de nous même.

Pour les fondateurs de la PNL, une des façons de se mettre dans un état qui permet de produire le résultat escompté consiste à faire « comme si » on y était parvenu. Bien sûr, à condition que notre capacité d’adaptation nous le permette.

Il faut donc se mettre physiologiquement dans l’état où l’on serait si on atteignait son but.

Si je vous pose la question de savoir comment vous êtes lorsque vous recevez une mauvaise nouvelle et que vous êtes déprimé, vous me direz certainement que vous avez tendance à regarder vers le sol, à baisser les épaules, à être voûtés. Toute votre attitude sera représentative de votre état émotionnel.
Etes vous à ce moment précis en pleine forme ou plutôt fatigués ?

Tout le monde a bien conscience que notre émotionnel impacte notre posture et que celle-ci est le reflet de notre mental.

Par contre, nous n’avons pas idée à quel point notre posture, notre physiologie peut modifier notre émotionnel. Ils sont les leviers de nos changements émotionnels. Continuer la lecture de « La posture, la voie cachée du changement. »

L’hydratation: de vraies fausses croyances !

Durant des années en tant que Physiothérapeute et Ostéopathe, j’ai tenté de faire comprendre à mes patients d’abord puis à mes stagiaires, combien il était important d’hydrater notre corps.

Je passais mon temps à expliquer comment boire pour que cette eau soit la mieux assimilée par notre corps.

Je comparais même notre corps à une plante en citant une étude réalisée pour le Grenelle de l’environnement.

Cette étude mettait en avant que quatre vingt dix pour cent de l’eau consommée pour l’agriculture dans le monde était gaspillée pour la simple raison que la nuit les plantes « s’endorment » (léthargie) et ne peuvent pas absorber l’eau présente dans la terre. Seuls dix pour cent de cette eau présente au petit matin dans la terre (le reste s’en est allé dans les nappes phréatiques) peut être absorbée par la plante qui s’éveille.

Ainsi donc, si nous arrosions nos plantes et cultures au petit matin, nous gaspillerions beaucoup moins d’eau.

Cette étude très sérieuse, mise en avant par les écologistes et par Nicolas Hulot en tête a changé durant un temps la vision que j’avais de l’hydratation.

J’expliquais durant cette période que nous sommes comme les plantes. Nous sommes différents certes, mais comme les plantes nous vivons, nous respirons et surtout, nous dormons.

Ainsi, si nous hydratons notre corps surtout en fin de journée, après le travail (pour ne pas aller trop souvent aux toilettes car c’est compliqué quand on travaille !) et que par la suite notre corps s’endort, il n’est pas étonnant qu’une grande partie de cette eau ne soit pas retenue et que l’on aille une ou plusieurs fois par nuit faire un petit tour en direction des toilettes.

Par contre, il paraissait évident qu’en buvant durant la première partie de la journée, cette précieuse eau puisse être bien plus intégrée, absorbée par notre corps éveillé.

Il est certes vrai que nous ne gardons pas la même quantité d’eau selon l’heure de la journée à laquelle nous l’absorbons et que la meilleure eau que nous puissions boire est celle du premier verre du matin.

Cependant, il y a quelques années de cela, je pris conscience que j’étais dans l’erreur la plus totale lorsque je me rendis compte que bon nombre de régions dans le monde étaient privées d’eau courante et que cependant leurs habitants restaient bien hydratés. Continuer la lecture de « L’hydratation: de vraies fausses croyances ! »

Le principe LOL²A: un mode d’emploi simple, complet et efficace pour la vie.

Lors du changement qui s’opéra en moi à la fin de l’année 2012, un des livres qui bouleversa la vision que j’avais de MA vie fut le principe LOL²A de René Egli. Continuer la lecture de « Le principe LOL²A: un mode d’emploi simple, complet et efficace pour la vie. »

Recherches utilisées pour trouver cet article :lol²a

Lait, croyances et vérités…

Jusqu’à l’âge de 30 ans, comme on me l’avait toujours conseillé, j’ai été persuadé comme tout bon Kiné qui se respecte que ma principale source d’apport en Calcium venait des produits laitiers que je consommais en abondance.

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Souffrant depuis l’âge de 17 ans d’asthme et de dermatite séborrhéique, sous Ventoline et corticoïdes au quotidien, tous les grands spécialistes me conseillaient de ne RIEN changer à mes habitudes alimentaires, jusqu’au jour ou un médecin Lyonnais (que je bénirai jusqu’à la fin de ma vie) me conseilla de les arrêter.
j’eu beaucoup de mal à intégrer cela, persuadé que ces derniers étaient fondamentaux  notamment pour mes apports calciques. Je fis cependant « l’effort » de suivre ses conseils et fut surpris de constater que tous mes symptômes disparurent au bout de quelques jours, me permettant de cesser définitivement la prise de corticoïdes et de ventoline (cela change la vie !!!).

A partir de ce jour en 1983, j’ai commencé à faire des recherches sur ces « merveilleux » produits laitiers, cet or blanc, sur nos meilleurs amis pour la vie. Ce ne fut pas facile au début du fait qu’il n’y avait pas Internet à l’époque.
Je pris conscience qu’un grand nombre de chercheurs à l’International s’intéressaient à ce sujet. Bien sûr, bon nombre d’organismes d’état, bon nombre de médecins nous diront encore et toujours que SI nous n’avons pas d’apport quotidien en produits laitiers, nous nous attirerons les foudres de l’Univers et serons menacés d’Ostéoporose, de déminéralisation et autres malheurs.
Il est pourtant surprenant de constater que les pays, les peuples les plus touchés par la déminéralisation et l’ostéoporose sont justement les pays consommateurs de produits laitiers tels que les Etats Unis, le Canada, la France, l’Angleterre (les plus gros consommateurs). Dans ces régions du monde, une personne sur deux  après 50 ans (50%) souffre de déminéralisation alors que dans certaines régions du monde comme en Asie (qui ne consomme AUCUN produits laitiers), seulement 0,4 %  des individus sont déminéralisés.

Il est difficile pour nous autres, simples consommateurs, de savoir où est la vérité.
Dois t’on OU ne dois t’on pas consommer des produits laitiers pour avoir nos apports en calcium ? Continuer la lecture de « Lait, croyances et vérités… »

Intestin grêle, second cerveau et émotions.

Dieu, l’Univers, la Nature, … donnons lui le nom que nous voudrons lui donner selon nos croyances, à conçu la terre, la flore, la faune et notamment les mammifères dons nous faisons partie. Il a, dans un souci d’équilibre, conçu les animaux carnivores (chiens, tigres, lions, …) avec un intestin très court et acide (pH de 6,5) afin de leur permettre de digérer les viandes, mais il nous a conçu nous autres humains, tout comme les herbivores, avec un intestin long de six mètres environ et alcalin (pH de 7,4), ce dernier ayant un rôle fondamental dans la gestion de nos émotions. C’est lui, que les scientifiques du monde entier appellerons le SECOND CERVEAU (car il est entre autre l’organe le plus innervé du corps après le cerveau avec plus de 200 millions de neurones).

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Afin de pouvoir faire rentrer un tube de six mètres de long et de quelques centimètres de diamètre dans notre abdomen, il a fallu le plier sur lui-même, le replier et le replier encore jusqu’à faire un très grand nombre de plicatures que nous appelons les anses intestinales. Si cela n’avait pas été le cas, les critères de beauté auraient été très différents et nous aurions tous fait au moins sept mètres cinquante de haut avec une taille très fine !!! Bref, nous avons donc là un tuyau complètement replié sur lui-même et compacté dans un espace restreint qu’est notre abdomen.

Nous comprenons donc aisément que le mouvement du diaphragme, le muscle de la respiration, qui descend et qui monte, aura forcément un impact sur notre intestin grêle sous jacent.
Lorsque nous inspirons, en descendant il viendra compresser les anses qui se fermeront et ces dernières se rouvriront lors de l’expiration quand il remontera.
Ce dont peu de personnes ont conscience, c’est que lors de son passage le long de l’intestin, le bol alimentaire sera ralenti lorsque vous inspirerez, que votre diaphragme descendra et viendra compresser les anses, puis, sur l’expiration, lorsqu’il remontera, que la pression sur les anses diminuera et qu’elles se ré ouvriront, le bol alimentaire pourra passer plus rapidement.
C’est ainsi que la nature, Dieu ou l’Univers nous à conçu. Avec des anses intestinales qui s’ouvrent et se referment au bon gré des mouvements du diaphragme et de notre respiration. Continuer la lecture de « Intestin grêle, second cerveau et émotions. »

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L’épigénétique: la science de demain.

“Ce ne sont pas les gènes qui contrôlent notre biologie.
C’est au contraire l’environnement qui influence le comportement des cellules »
Bruce H. Lipton.

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En 1953, James Watson et Francis Crick découvrirent la double hélice de la chaîne d’ADN et reçurent pour leurs travaux un prix Nobel.

Depuis, la médecine conventionnelle considère que les gènes des individus sont acquis dès leur conception et qu’ils sont immuables jusqu’à leur mort. La science considère donc que les gènes contrôlent la vie des gens ce qui est absolument vrai.

Cependant, la science a découvert ces dix dernières années que l’environnement dans lequel nous vivons, ce que nous mangeons, le sport que nous pratiquons, le stress que nous subissons mais aussi et surtout les pensées et les émotions que nous avons, influent directement sur l’expression de ces gènes. C’est ce que nous appelons l’Epigénétique.(revues Quotidien du Médecin des 16/06/2008 et 16/02/2009).
Bien évidemment, nos gènes ne changent pas car ils sont immuables, par contre c’est l’expression de ces gènes qui évoluera en fonction de notre vie et de nos habitudes, car seulement environ 15 à 20 pour cent de nos gènes sont dit « actifs » et conditionnent notre génotype et notre phénotype alors que plus de 80 pour cent de nos gènes restent « inactifs ». C’est ce que les scientifiques appellent le « Junk DNA » (ADN poubelle).

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Or, nous savons maintenant qu’il est possible de réactiver des gènes inhibés et de désactiver des gènes actifs par le biais de notre mode de vie.

Cela nous ouvre donc d’immenses perspectives quant aux possibilités de nous créer une vie plus agréable et valide l’impact des besoins fondamentaux vus précédemment. Continuer la lecture de « L’épigénétique: la science de demain. »

Recherches utilisées pour trouver cet article :la science de demain

L’impact de notre environnement et de nos pensées sur notre santé par le Dr B.Lipton (Vidéo)

Le Docteur Bruce Lipton est un célèbre Biologiste cellulaire qui a enseigné la Biologie Cellulaire à la faculté de Médecine de l’Université du Wisconsin puis s’est consacré par la suite à des recherches qui ont fait de lui un pionnier dans son domaine à l’Ecole de médecine de l’Université de Stanford.
Ses recherches révolutionnaires sur la membrane cellulaire ont eu un rôle précurseur dans le développement de la nouvelle science connue sous le nom d’épigénétique et ont fait de lui l’un des noms les plus célèbres dans le domaine de cette nouvelle biologie.
L’épigénétique se focalise sur les facteurs qui ne sont pas codées par la séquence d’ADN. Elle régule l’activité des gènes en facilitant ou en empêchant leur expression. Elle permet une lecture très différente d’un même code génétique.
Elle interviendrait aussi dans certaines pathologies, comme le cancer ou des maladies génétiques héréditaires.

Nous devons savoir que nous avons toutes et tous cette capacité en nous de changer. Changer nos modes de fonctionnement, nos croyances et donc nos pensées. Ce changement impactera jusqu’à notre être le plus profond, notre être cellulaire, notre génétique.
La nouvelle science, l’épigénétique nous fait prendre conscience que nos modes de fonctionnement alimentaire, respiratoire et mentale impacteront nos propres codages génétiques.
Merci à vous Dr Lipton de nous expliquer avec des mots simples et avec beaucoup de générosité que nous ne sommes pas prisonniers de nos vies.

Le 5ème pilier: Associez bien vos aliments et modérez vos apports.

Comme le disais le célèbre coach des stars Antony Robbins dans un de ses livres : «  Vous adorez manger et désirez manger beaucoup ? Alors mangez peu, ainsi vous vivrez assez longtemps pour manger beaucoup ! ».

Lorsque j’observe les gens manger, que cela soit dans des fast-foods ou encore dans les restaurants que je fréquente assez régulièrement lors de mes nombreux déplacements, je suis atterré par la vitesse à laquelle les gens mangent et par la quantité d’aliments avalés.

Je vois régulièrement des personnes ingurgiter deux, voire trois hamburgers chez Quick ou Mac Donald pour continuer avec des frites (un paquet grande taille bien sûr !) puis des desserts et je suis trop souvent témoin dans les restaurants de repas durant lesquels des individus mangent une entrée, un plat, du fromage et un dessert, le tout accompagné par une quantité astronomique de pain.

Pour ma part, un plat et un café suffisent à me rassasier, mais ce n’est pas le cas de bon nombre de personnes.

Le plus étrange étant que lorsque vous les interrogez à ce sujet, elles n’estiment pas manger beaucoup.

Alors pourquoi les personnes avalent elles autant de nourriture sans même en avoir conscience et surtout quel impact cela à t’il sur leur santé ?

Pour répondre à la première question, hormis le fait que nous vivons dans un monde où tout va très vite, Internet comme les repas, je pense que la principale raison est que les gens ne prennent pas le temps de mâcher et qu’ils n’ont même pas conscience de l’importance de cet acte. Continuer la lecture de « Le 5ème pilier: Associez bien vos aliments et modérez vos apports. »

Le 4ème pilier: Penser à l’Index Glycémique des aliments.

La quatrième clé nous ouvre la porte d’une notion trop souvent oubliée dans notre monde occidental : L’Index glycémique.

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Pour bon nombre de personne il s’agit là encore d’une notion totalement inconnue mais pourtant tellement importante pour notre santé.
Alors, qu’est ce que l’index glycémique ?
Beaucoup connaissent la glycémie, c’est à dire le taux de sucre que nous avons dans le sang.
L’index glycémique est en fait la capacité qu’ont les aliments à faire ou non augmenter notre glycémie.
Afin de pouvoir comparer l’impact des différents aliments contenant des glucides sur notre corps, c’est une équipe de chercheurs de Toronto (Canada) dirigée par le Dr Jenkins qui a créé cette échelle.
Ils se sont rendus compte que certains glucides complexes comme les spaghettis avaient un index glycémique bas alors que d’autres tels que le pain blanc sont assimilés quasiment comme du sucre à l’état pur.

Ainsi donc, l’Index Glycémique (que l’on appellera IG), est la capacité qu’ont les aliments à faire augmenter notre glycémie et donc à stimuler la sécrétion d’insuline de notre pancréas.
Plus l’IG d’un aliment sera élevé, plus nous sécréterons de l’insuline et plus nous aurons tendance à nous retrouver en hypoglycémie réactive.
Celle-ci générera une augmentation de la fatigue, une baisse de la vigilance, une diminution de la concentration et une perte de la satiété, je dirai même une augmentation de l’envie de remanger rapidement des aliments à fort IG.
Ce dernier processus, les industries alimentaires l’ont très bien compris depuis la fin de la seconde guerre mondiale en rajoutant systématiquement dans les aliments du sirop de glucose, véritable appétant (élément déclenchant le besoin de consommer de nouveau) car générateur de cette fameuse hypoglycémie.
C’est ainsi que de célèbres marques de restauration rapide ont très bien compris qu’elles pouvaient utiliser le glucose comme un véritable produit de fidélisation. Continuer la lecture de « Le 4ème pilier: Penser à l’Index Glycémique des aliments. »

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Le 3ème pilier: Respectez votre équilibre Acido-Basique.

« Que ton aliment soit ta seule médecine ! »
Hippocrate (-500 AJC).

Si vous prenez l’eau d’une piscine, pour éviter que cette eau ne tourne et ne devienne toute verte, pleine d’algues, vous testerez son pH (potentiel hydrogène) et veillerez à ce qu’il reste le plus près possible de la neutralité, à savoir un ph égal à 7.

Si le pH de cette eau descend en dessous de 7 nous dirons que le milieu devient acide, il sera alors en acidose et si le pH monte au-dessus de 7, nous dirons alors qu’il devient basique ou alcalin et que ce milieu sera en alcalose.

Telle est la règle de l’équilibre acido-basique d’un milieu, quel qu’il soit.
Continuer la lecture de « Le 3ème pilier: Respectez votre équilibre Acido-Basique. »

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1er Pilier: Nos aliments nous hydratent !

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Il y a quelques jours, je vous parlais des CINQ piliers fondamentaux de l’alimentation.

Parlons aujourd’hui du premier, l’apport hydrique des aliments.

 

Nous le savons tous, notre corps est constitué à plus de soixante-dix pour cent d’eau.

Or nous passons notre temps à avaler notre salive (10 % de notre temps de vie), à transpirer, à aller aux toilettes faire « pipi » ou encore à avoir le système lacrymal en action afin de pouvoir hydrater les yeux (voire pleurer lorsque l’on voit un film triste ou lorsque l’on fait de la moto). Et, il y a celles ou ceux qui transpirent plus que d’autres (les sportifs), qui salivent plus que d’autres (les gourmands), qui urinent plus que d’autres ou encore celles ou ceux qui vont voir des films tristes en moto plus souvent que d’autres. Bref, nous perdons tous, en moyenne, entre un litre et un litre et demi d’eau par jour. Continuer la lecture de « 1er Pilier: Nos aliments nous hydratent ! »

Le petit livre bleu de Ho’Oponopono !

Durant l’été 2012, ma vie a pris un virage terrible, qui fut désastreux sur le moment.
Je fis de terribles erreurs de jugement qui firent beaucoup de mal à ceux que j’aime et qui m’amenèrent à me retrouver très rapidement au fond d’un gouffre sans fond. Continuer la lecture de « Le petit livre bleu de Ho’Oponopono ! »

Les 5 piliers de l’Alimentation à redécouvrir.

 

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J’ai passé ces dernières années à expliquer tant à mes patients qu’aux stagiaires qui participaient à mes séminaires, que pour changer leur vie, pour améliorer leur condition au quotidien, diminuer leurs problèmes de santé, optimiser leur performance de vie, ils ne devaient pas chercher à changer ce qu’il y a autour d’eux. Mais que ce changement devait commencer par eux ! Continuer la lecture de « Les 5 piliers de l’Alimentation à redécouvrir. »

Nos 3 premiers besoins fondamentaux, les piliers de notre vie !

 

 

Je respire, je vis !

Je ne respire plus (quatre à cinq minutes), je ne vis plus !

Je respire bien, je vis bien !

Je respire mal, je vis mal !

 

Je m’hydrate, je vis !

Je ne m’hydrate plus (quatre à cinq jours), je ne vis plus !

Je m’hydrate bien, je vis bien !

Je m’hydrate mal, je vis mal !

 

Je m’alimente, je vis !

Je ne m’alimente plus (quatre à cinq semaines sans apports de nutriments), je ne vis plus !

Je m’alimente bien, je vis bien !

Je m’alimente mal, je vis mal !

 

La respiration, l’hydratation et l’alimentation. Tels sont nos trois PREMIERS besoins fondamentaux ! Continuer la lecture de « Nos 3 premiers besoins fondamentaux, les piliers de notre vie ! »

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Notre pyramide (ou comment nous sommes construits) !

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Durant de nombreuses années, en tant que Kinésithérapeute du sport, je n’appréhendais l’être humain que sous son aspect mécanique, physique. Quoi de plus normal pour un spécialiste de la structure, Continuer la lecture de « Notre pyramide (ou comment nous sommes construits) ! »

L’Index Glycémique par Anthony Bertou (Vidéo)

Nutritionniste spécialisé en micronutrition et en sport-santé, Anthony Berthou qui est conférencier auprès des professionnels de santé et du sport, enseignant à l’Ecole Polytechnique de Lausanne et en université (Lausanne, Evry, Rennes, Angers), nous parle ici de l’Index Glycémique , un des cinq piliers de notre alimentation.

Nos besoins fondamentaux et l’optimisation de la performance.

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Des Milliers de personnes à travers le monde sont dans une quête perpétuelle de performance, qu’elle soit sportive, intellectuelle ou tout simplement de vie.

Leur but étant l’optimisation de leur potentiel et pour y arriver elles multiplieront Continuer la lecture de « Nos besoins fondamentaux et l’optimisation de la performance. »

Notre capacité d’adaptation, la clé de voûte de notre être.

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De par mes formations initiales de Kinésithérapeute et d’Ostéopathe, j’étais initialement très orienté vers l’aspect « mécanique » de notre corps.

 

Les « hasards » de la vie m’ont fait peu à peu prendre conscience que cet aspect mécanique n’était qu’une petite partie de notre construction. La partie visible de l’iceberg. Continuer la lecture de « Notre capacité d’adaptation, la clé de voûte de notre être. »

L’équilibre Acido-basique par Erwann Menthéour (Vidéo)

Je vous invite à découvrir Erwann Menthéour, ancien sportif de haut niveau qui nous explique ce qu’est l’équilibre Acido-basique et pourquoi il faut le préserver. Continuer la lecture de « L’équilibre Acido-basique par Erwann Menthéour (Vidéo) »

Qui suis-je ?

Qui suis-je ?

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Consultant, Coach et formateur en France et en Suisse, je suis spécialisé en Coaching Postural ainsi qu’en management de la performance et des changements.

Kinésithérapeute Ostéopathe du sport de formation, après avoir suivi de nombreux Clubs professionnels (Football et Rugby), de nombreux sportifs de niveau International ainsi que des artistes lors de leurs passages en France, je me suis intéressé plus particulièrement à la connaissance de soi, que cela soit sur un plan purement physiologique mais aussi sur un plan émotionnel, le corps et l’esprit étant deux éléments indissociables de la construction de notre si bel édifice qu’est notre être.

C’est donc tout naturellement qu’après des études de Kinésithérapie et de 6 années à étudier l’Ostéopathie, j’ai continué mes formations dans des domaines très variés tels que la Posturologie, l’analyse transgénérationnelle, la nutrition et plus récemment, le développement personnel.

J’ai eu la grande chance de rencontrer dans ma vie professionnelle et personnelle des personnes qui m’ont beaucoup appris sur moi-même et sur les autres (grâce à des outils tels que la PNL, le Coaching, …) , tant sur le plan biologique, physiologique que sur le plan émotionnel voire spirituel, et partant du concept que le Hasard n’existe pas, je me suis dit que toutes ces belles rencontres  étaient là pour m’apprendre quelque chose, pour me permettre de « tailler ma pierre ».

C’est donc tout naturellement que je me suis lancé en 2003 dans la Formation puis dans le Coaching, afin de pouvoir transmettre à mon tour toutes ces « belles choses » que le « Hasard » a mis sur mon chemin, et cela dans un seul but :
Prendre conscience que nous seuls avons les rênes de notre vie entre nos mains et que c’est ce que nous faisons de nous, de notre corps, de notre façon de penser, la vision des choses que nous avons, avec nos peurs, nos valeurs, nos croyances, qui feront que nous pourrons rendre notre vie belle et douce.

 « L’important n’est pas tant ce que nous vivons.

 L’important est la vision que nous avons de ce que nous vivons ! « 

Fondateur de la CandC-Consulting (société de conseils et de formation) à Lausanne, je pratique en tant que Consultant, Formateur et Coach en Entreprise en France et en Suisse sur des domaines aussi variés que:

– Gestion du stress et des conflits – Mieux être pour plus de performances – Gestes et Postures, optimisation et perfectionnement – Gestion et manutention des patients en structures de soins – Prévention des Troubles musculo squelettiques

La CandC-Consulting est spécialisée en Ressources humaines, Management, Communication et j’ai l’honneur et le privilège de travailler avec de nombreux consultants issus de ces domaines.

Mon approche très globaliste de l’individu, de la formation et du Coaching me confère une spécificité qui m’est propre.

Outre mes séminaires et formations en Entreprises, j’organise des séminaires « tout public » de développement personnel à Lausanne, Montpellier et Paris afin de transmettre à tous les bases d’une vie optimisée.