Cinq choses à savoir pour vivre heureux et sans douleurs.

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Lors de mes nombreuses années à pratiquer la Kinésithérapie ou ensuite l’Ostéopathie, les patients venaient consulter principalement pour des douleurs musculaires ou articulaires.
Nous avons une approche de la médecine en occident que l’on pourrait qualifier de « médecine du comment ».
Quelqu’un souffre de migraine ? Comment faire pour supprimer la  migraine ? En lui donnant des anti-migraineux.
Quelqu’un souffre d’un lumbago ? Comment faire pour supprimer la douleur ? En lui donnant des antalgiques.
Quelqu’un n’arrive pas à dormir ? Comment faire pour lui faire retrouver le sommeil ? Lui donner des somnifères.
Bref, nous allons toujours chercher le « comment » !

Il en est de même en formation.
Quelqu’un vit du stress au travail ? Comment faire pour lui permettre de mieux le gérer ? Lui donner des outils pour cela.
Quelqu’un se positionne mal ? Comment faire pour que ses positions soient bonnes ? Le former au geste et à la posture.
Quelqu’un vit des conflits avec ses collaborateurs ? Comment améliorer la situation ? Lui apporter les bases d’une bonne communication.
Etc …

Nous pourrions continuer ainsi en citant d’innombrables exemples.

Nous allons toujours chercher le « Comment » faire pour apporter la solution.

Or l’important n’est pas de savoir le « Comment » !
L’important est de comprendre le « Pourquoi » !

Pourquoi souffre t’elle de migraines ?
Pourquoi a t’il des lumbagos ?
Pourquoi n’arrive t’il pas à dormir ?

Je suis toujours parti du principe que lorsque l’on prenait conscience du « Pourquoi », un grand pas vers une amélioration était réalisé.

Il en est de même pour les douleurs articulaires et musculaires qui auront un impact sur notre mental.

Pourquoi pour les mêmes gestes répétés, dans les mêmes conditions de travail, certaines personnes souffrent le martyrs alors que d’autres n’ont aucune douleur. Pourquoi des personnes qui ne travaillent pas, ou alors sur des postes sédentaires, vivent en permanence des douleurs articulaires ou musculaires.

90 % des français sont en souffrance (même légère) alors que seulement moins de 60% sont actifs.

Tout comme nous cherchons toujours des responsables à notre mal-être (le système, la société, les autres, notre environnement, …), de la même façon, nous irons chercher dans des prises médicamenteuses, dans des traitements naturels, dans des séances d’ostéopathie, d’acupuncture, de réflexologies (qui certes sont très efficaces mais qui ne répondront qu’au « Comment ») la solution à notre mieux-être.

Nous cherchons donc le Comment au lieu de chercher le Pourquoi !

Nous nous déresponsabilisons en essayant de trouver à l’extérieur de nous des solutions pour corriger nos dysfonctions.
Or la solution est en nous et nous l’ignorons !

Comme le dit si bien l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de 75 % des pathologies de civilisation dont font partie les douleurs musculaires et articulaires sont dues à nos modes alimentaires. Mais notre alimentation ne porte pas toute la responsabilité de nos maux.

Si nous désirons diminuer l’inconfort de ces douleurs musculo-articulaires, nous devons apprendre pourquoi elles apparaissent et ainsi nous saurons comment les faire disparaître.

Pourquoi sommes nous perclus de douleurs ?
– Parce que nous sommes déshydratés.
– Parce que nous passons notre temps à faire pénétrer des toxines dans notre corps.
– Parce que notre pompe hépatique travaille au ralenti.
– Parce que nous nous drainons mal.
– Parce que nous sommes en Acidose.

Comment faire pour diminuer nos douleurs ?
– Nous hydrater.
– Diminuer les apports toxiniques (Alimentaires et autres).
– Stimuler notre pompe hépatique
– Drainer nos toxines
– Équilibrer notre pH.

Voyons donc ensemble ces différents points:

L’hydratation.
Comme nous l’avons vu ensemble dans un article précédent traitant de ce sujet, de nombreuses personnes s’imaginent être hydratés parce qu’elles boivent 1 litre 1/2 d’eau par jour. Or, nous l’avons vu, cette eau là servira majoritairement à nous drainer. L’eau qui nous hydratera le plus ne vient donc pas de ce que nous buvons mais bien de ce que nous mangeons.
La planète tout comme notre corps est composée de plus de 70% d’eau. Il parait donc logique que notre alimentation venant de cette planète soit composée d’au moins 70% d’aliments riches en eau tels que les fruits, les légumes et les aliments germés. Si nous ne respectons pas cet apport hydrique, nous amenons tout doucement notre corps à se déshydrater, nos muscles, nos tendons, notre système discal et petit à petit les douleurs apparaîtront, de façon inéluctable.

Les apports toxiniques.
Nous passons notre vie à faire pénétrer des toxines dans notre corps. Par le biais de l’alimentation bien sûr, mais aussi de bien d’autres façons.

– L’environnement: lorsque nous parlons d’intoxication environnementale, tout le monde pense à la pollution. Certes, elle est importante. Cependant une grande partie de cette intoxication environnementale vient de ce que nous mettons sur notre peau. Cette dernière est considérée comme notre premier poumon. Elle a un pouvoir d’absorption colossal et TOUT ce que nous mettons en contact de notre peau est susceptible d’y pénétrer. Que cela soit le Paraben dans les crèmes, les sels d’aluminium dans les déodorants, les additifs ou encore les pesticides, raticides et antimites imprégnés dans les textiles que nous achetons et qui viennent souvent d’Asie (c’est la raison pour laquelle nous devons toujours laver les textiles avant de les mettre), il y a florilège de produits toxiques qui passent la barrière de notre peau au quotidien.

– Les prises médicamenteuses: Ce n’est plus un secret pour personne, une des principales source d’apport en toxines vient de l’industrie pharmaceutique. Cela ne veut en aucun cas dire que nous ne devons pas nous traiter dans le cas de certaines pathologies, mais nous ne devons surtout pas prendre des médicaments pour un oui ou pour un non comme le font bon nombre d’Européens. N’oublions pas que nous sommes les Français les premiers consommateurs de médicaments au monde.
Or, les grands groupes d’hospitalisation (cliniques, Ehpad, SSR, …) le savent très bien, plus on médicamente quelqu’un, plus il y a de risques d’augmenter son mal-être. C’est la raison pour laquelle certains groupes comme Korian (Leader Européen orienté Gériatrie) ont maintenant des politiques de diminution des prises médicamenteuses dans leurs établissements.

– L’alimentation: Bien sur, il s’agit là de la première source d’apport en toxines dans notre vie.
Comme le disait David Servan Schreiber, « il faudrait être fou d’imaginer que ce que l’on fait entrer 3 à 4 fois par jour dans notre corps par l’alimentation puisse ne pas avoir d’impact sur notre santé ».
Nous passons notre vie occidentalisée à absorber ce que toutes les industries alimentaires nous fabriquent, persuadés que cela ne peut pas être mauvais pour nous (car sinon on nous le dirait). Des pesticides dans nos fruits et légumes aux additifs (qui feront le sujet d’un article prochainement), c’est à dire les conservateurs, les exhausteurs de goût, les colorants, les épaississants, les faux sucres, etc ….
Nous n’en avons pas conscience, mais tous ces produits chimiques pour la plupart ont un impact sur notre santé. Il en est de même pour les protéines animales telles que la viande rouge nourrie aux farine animales et très riche en acide Urique (puissante toxine pour notre corps qui n’arrive que très peu à l’éliminer), les poissons d’élevage farcis d’antibiotiques (préférez les petits poissons sauvages riches en oméga 3 tels que sardines, maquereaux, rougets, …), les poulets de batterie premiers prix et bien sûr ces chers produits laitiers (conférer l’article à ce sujet).
Si vous désirez diminuer ces apports en toxines alimentaires, faites donc tremper vos fruits et légumes (afin de les dégorger des pesticides) et privilégiez le Bio (il y en aura moins !), diminuez votre consommation de viande rouge (une fois par semaine max) et consommez plutôt du poulet ou du poisson de bonne qualité. Enfin, tournez vous plutôt vers des lait végétaux tels que amande, noisette, épeautre, riz.

La pompe hépatique.
Nous passons notre vie à respirer de façon paradoxale en gonflant la cage thoracique. Ce faisant, nous empêchons notre diaphragme de jouer pleinement son rôle, notamment dans sa fonction de pompage du foie. En effet, chaque fois que notre diaphragme descend sur l’inspiration, il vient comprimer notre foie qui tel une éponge se vide dans la Veine Cave et lorsqu’il remonte sur l’expiration, il relâche la pression permettant à notre foie « d’aspirer » tout le sang sous-hépatique riche en toxines. C’est donc nous le savons, notre Foie qui permet de nettoyer notre sang de ses impuretés
Si ce pompage n’est pas optimum, une partie de ces toxines que nous passons notre temps à avaler ne pourra pas passer par ce filtre et se retrouvera dans le système sanguin général et nous nous retrouverons avec des résidus de pesticides, de colorants, de conservateurs, bref … d’additifs en tous genres qui iront se positionner en autres dans notre système articulaire périphérique et dans nos muscles. Nous commencerons donc à avoir des douleurs type inflammatoires aux doigts, aux mains, aux poignets, aux coudes, aux épaules, aux pieds, aux orteils, aux chevilles, aux genoux et aux hanches. Sans compter sur les douleurs musculo-tendineuses (tendinites) qui nous « ankyloseront » le matin au réveil nous faisant marcher au lever du lit tels des post-quinquagénaires.
Vous l’avez donc compris, un véritable bonheur !

Le drainage des toxines.
S’il est fondamental d’avoir un diaphragme qui joue bien son rôle de pompe hépatique, il est tout autant que ces toxines puissent ensuite être éliminées de notre corps via les émonctoires (c’est à dire les organes qui drainent vers l’extérieur du corps). Nous irons donc nous débarrasser de ces hôtes indésirables via les urines (reins -vessie), la peau, les poumons et autres sinus ethmoïdal (sinus qui se trouve à la base du nez près de l’os frontal).
Bien évidemment une des premières sources de drainage se trouve être les urines. Mais à condition que nous lui permettions de la faire.
Nous pouvons pomper notre foie tant que possible, si nous n’apportons pas à notre corps le moyen de transport pour le drainer, à savoir de l’eau, il nous sera très difficile de réussir à éliminer toutes ces toxines.
Ainsi donc cette eau si précieuse, cet « or bleu », nous servira lorsqu’elle est bue à drainer pour 90 %.
Si cela n’est pas le cas, notre corps cherchera à se débarrasser d’une bonne partie de ses chères toxines au travers des poumons, de la peau, du sinus ethmoïdal et nous commencerons  à avoir des boutons, des réactions inflammatoires cutanées, des syndromes respiratoires (bronchites …), et des sinusites récurrentes avec écoulements en fond de gorge.
Ainsi, en plus de nos douleurs articulaires et musculaires, comme si cela n’était pas suffisant, commencerons nous à avoir des problèmes cutanés, pulmonaires et des céphalées.
Beaucoup de personnes s’imaginent à tort qu’il faut boire pour s’hydrater (nous l’avons vu au travers de l’article sur l’hydratation). Or nous nous en rendons compte, il est surtout important de boire de l’eau pour se drainer.

L’équilibre Acido-basique.
Nous ne reviendrons pas ici sur tout ce qui a été dit sur cet équilibre dans l’article qui lui était dédié (le lire ICI). Il est juste important de rappeler que TOUT dans notre vie occidentalisée nous amène vers un déséquilibre et donc vers un état d’acidose. Notre alimentation, l’environnement (pollution, tabac, produits cosmétiques, …), le stress, le sport et les prises médicamenteuses.
Le premier vecteur, nos aliments. Quoique nous fassions, que nous ayons une alimentation bio, végétarienne, végétalienne même, nous nous avons tendance à amener tout doucettement notre corps et son milieu cellulaire en acidose. Or cet état ira, petit à petit, enflammer nos cellules, générant progressivement des pathologies inflammatoires (tendinites, colites, rhinites, otites, bronchites, …) et autres douleurs inflammatoires articulaires.
Nous comprenons aisément que si nous respectons ce si précaire équilibre, tels des poissons rouges nageant dans une eau bien claire, la vie nous parait tout de suite plus douce.

Pour conclure cet article, nous nous rendons compte que si nous souffrons de douleurs articulaires, musculaires, inflammatoires ou non, ce n’est pas tant « à cause » de tout ce qui nous arrive, de la société, des autres, des mauvais gestes et autres postures.
NON, si nous souffrons tant, (nous sommes les premiers consommateurs Européens de médicaments), c’est bien à cause de la façon que nous avons de gérer notre corps.
Or, le lien entre notre corps et notre esprit n’est plus à faire, nous savons que les deux sont étroitement liés et que notre esprit ne peut être souriant si notre corps pleure.
Nous le savons aussi, nous sommes les premiers consommateurs mondial d’antidépresseurs. Si nous désirons changer cet état de fait, commençons par prendre soin du seul endroit où nous sommes « obligés » de vivre en permanence … notre corps.
Surtout, n’hésitez pas à nous faire part de vos impressions quant à cet article en laissant un petit mot sur les commentaires… Merci à vous !

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