Les pesticides, on les avale ou pas ???

Nous le savons, nous passons notre vie à faire entrer des toxines dans notre corps.

Ces toxines auront la particularité pour bon nombre (les solubles) d’être absorbées au niveau de notre intestin grêle Continuer la lecture de « Les pesticides, on les avale ou pas ??? »

Le SOJA, l’aliment parfait ?

Nous vivons une époque merveilleuse où les outils de communication modernes (réseaux sociaux, médias sur le Net, …) nous ont permis d’avoir de gigantesques prises de conscience. Continuer la lecture de « Le SOJA, l’aliment parfait ? »

Recherches utilisées pour trouver cet article :le soja et laxe des magiques

L’extraordinaire Extrait de Pépin de Pamplemousse.

Il y a une quinzaine d’année environ, j’entendis parler pour la première fois de l’Extrait de Pépin de Pamplemousse, encore appelé E.P.P.

Continuer la lecture de « L’extraordinaire Extrait de Pépin de Pamplemousse. »

Comment manger pour mieux dormir ?

Selon les derniers sondages réalisés, quarante pour cent des Français et plus de trente pour cent des Suisses souffrent de troubles du sommeil.

Continuer la lecture de « Comment manger pour mieux dormir ? »

Les 6 clés du bien-être

Il n’y a rien de magique !

Si nous souhaitons vivre pleinement une vie de bien-être, de santé Continuer la lecture de « Les 6 clés du bien-être »

Se soigner en conscience.

Nous vivons dans un monde occidentalisé ayant une approche de la médecine dite « Newtonienne » que l’on pourrait qualifier de « médecine du comment ». Continuer la lecture de « Se soigner en conscience. »

Je suis Bio – Végétarien et pourtant je suis en danger !

 

Je suis très souvent surpris par bon nombre de personnes qui sont persuadées d’avoir une excellente alimentation, de respecter PARFAITEMENT ce pilier fondamental, responsable à lui tout seul de plus de 80 % de nos pathologies dites de civilisation.

Cependant, nous nous rendons compte que l’on peut être végétarien et « Bio » et malgré tout être totalement déséquilibré d’un point de vue alimentaire.

Ce qui compte n’est pas tant CE que nous mangeons, mais COMMENT nous le mangeons.

Je vous invite à découvrir cet article écrit pour le merveilleux Blogmag d’Amal (Bloomingyou) intitulé:

« Régime Bio et végétarien: Bon ou mauvais ? »

Le régime bio & végétarien : bon ou mauvais?

Je vous souhaite une merveilleuse lecture et de prendre soin de votre alimentation 😉

 

 

 

Pourquoi le sport ne fait pas forcément maigrir !

Je cours 4 fois par semaine, je ne mange presque rien mais je ne maigris pas !!! 

Continuer la lecture de « Pourquoi le sport ne fait pas forcément maigrir ! »

Recherches utilisées pour trouver cet article :je cours mais je ne maigris pas

Au secours, j’ai de la cellulite !

L’été arrive à grands pas avec son lumineux soleil, ses plages dorées, ses eaux bleues et limpides … et les petites imperfections que de nombreuses personnes n’osent pas exposer au grand jour.

De nombreuses amies ont malheureusement tendance à se cacher, à ne pas oser exposer leur corps au soleil devant les autres, du fait de petits capitons « disgracieux » et essayent désespérément en période pré-estivale d’ « éradiquer » cet aspect Continuer la lecture de « Au secours, j’ai de la cellulite ! »

La cohérence cardiaque : Pourquoi est-elle si importante ?

Depuis quelques mois, beaucoup parlent de cohérence cardiaque.

De nombreuses revues, de nombreux articles, reportages, spécialistes nous parlent de cette technique qui, il est vrai, est extraordinaire.

Mis à la une par le Dr David Servan Schreiber il y a quelques années en arrière, cela n’est, malgré tout, pas quelque chose de nouveau. Continuer la lecture de « La cohérence cardiaque : Pourquoi est-elle si importante ? »

Recherches utilisées pour trouver cet article :cohérence

Le mythe des protéines.

 

… « Oui, mais nous sommes des omnivores ! »

Voici une réplique que j’entends chaque semaine, lors de chaque séminaire ou conférence que j’anime, que cela soit en France ou en Suisse.

Certes, bien évidemment, nous sommes, nous les humains, des omnivores.

 

Mais que cela veut-il dire ?

Dans l’esprit de bon nombre de personne, le fait d’être omnivore signifie que nous devons manger de la viande, que l’être humain est conçu pour cela et qu’il le fait depuis la nuit des temps !!! Peut-être le pensent t’ils car que cela leur permet une certaine « déresponsabilisation » vis à vis d’une surconsommation de viande régulière.

 

Mais le fait d’être omnivore ne veut en AUCUN cas dire que nous DEVONS, mais signifie juste que nous POUVONS (dans une certaine proportion) consommer des protéines animales.

Il y a là une différence fondamentale !!!

 

Nous avons donc, comme tous les omnivores, la capacité de pouvoir avaler viandes blanches, poissons, œufs et autres viandes rouges. Cependant, nous ne devons pas oublier que nos apports en protéines ne doivent en aucun cas excéder 30 pour cent de nos apports journaliers et que parmi ceux-ci, notre corps ne nous autorise pas à absorber plus de 10 pour cent en protéine animale.

Et oui, n’en déplaise aux amateurs de Chantegrill, Buffalo Grill et autres « grands » restaurants, notre physiologie ne nous permet pas la digestion de ces apports en « bonne » viande.

Pourquoi ?

Pour deux raisons majeures.

1/ Tout d’abord, la longueur de notre intestin grêle. Celui-ci fait en moyenne pour tout être humain entre 6 et 7 mètres de long. Comme celui des bovins. Si nous devions comparer notre intestin à celui d’un animal carnivore ayant notre gabarit abdominal, le Tigre par exemple, notre intestin est en moyenne quatre fois plus long (celui du tigre faisant entre 1,20m et 1,50m). Cette différence de longueur vient essentiellement du fait que la protéine animale putréfie en se décomposant (les personnes faisant du compost le savent parfaitement) et fabrique de l’hydrogène. De fait, le bol alimentaire des tigres, lions, chiens ou chats, doit passer très rapidement l’intestin afin d’être vite évacué.

Le malheur pour nous autres, pauvres humains, c’est que nous avons un intestin de bovin mais que nous mangeons comme des carnivores.

 

2/ La seconde raison vient du pH (potentiel hydrogène) de notre intestin. La neutralité étant à 7, le pH de notre intestin est de 7.4, c’est-à-dire alcalin, … comme celui des bovins.

Si nous observons le pH intestinal de l’ensemble des animaux carnivores de la planète, nous observerons que tous, sans exception, ont un pH acide (à 6.5 en moyenne). La raison de cela vient du fait qu’une protéine animale ne peut être digérée que dans un milieu acide.

Là encore, nous avons un pH de bovidé mais nous alimentons comme un carnassier.

 

Bref, vous l’avez compris, notre corps n’est pas tout à fait compatible avec une alimentation trop riche en protéine animale et nous ne devrions pas, logiquement, en absorber plus de 10 pour cent de nos apports quotidiens. Cependant, il est stupéfiant de constater que la moyenne journalière de nos apports en protéines animales dans nos modes occidentalisés frôle les 60 pour cent.

La raison à cela, l’industrialisation de l’alimentation et le fait que les gens consomment de plus en plus de biscuits, gâteaux, viennoiseries et autres pâtisseries et qu’en consommant de la sorte, ils avalent en permanence du lait, des œufs et du beurre, c’est-à-dire des protéines animales.

Il est donc urgent de prendre conscience qu’il faut impérativement diminuer nos apports si nous ne désirons pas nous retrouver en acidose (je vous invite à lire l’article sur l’équilibre Acido-Basique), si nous ne désirons pas nous retrouver avec des douleurs articulaires ou musculaires (je vous invite à lire ici l’article sur les apports toxiniques).

 

Je sais que je touche là un sujet tabou, car énormément de personnes sont accrocs aux petits plats mijotés, au spaghettis bolognaises, aux lasagnes au four, etc. …

Il est très difficile de changer des habitudes et surtout des habitudes alimentaires, d’autant plus en France, le pays de la gastronomie.

Mais j’ai vu dans ma vie de thérapeute tellement de gens en souffrance, tellement de lombalgies, de pathologies articulaires, musculaires, inflammatoires, tellement de problèmes de déprimes, dépression, stress (je vous invite à lire l’article sur l’Intestin grêle et nos émotions), que je ne peux pas faire autrement que de pointer du doigt les modes alimentaires de ces personnes orientées principalement vers la protéine animale.

 

Bien évidemment toutes les protéines animales ne sont pas identiques et nous ne pouvons comparer de la viande rouge et un œuf. Il y a donc des protéines animales plus néfastes que d’autres.

Une de celles les plus « violente », pour nous autres humains, est sans conteste la viande rouge. En effet, celle-ci à la particularité de délivrer dans notre corps énormément d’acide Urique (une toxine). Cent grammes de steak nous apportant presque 1 gramme d’acide urique alors que notre corps ne peut éliminer que 0.5 gramme / jour. Cherchez l’erreur !!!

Nous comprenons alors mieux pourquoi cet aliment est très souvent proscrit chez les footballeurs professionnels car il est générateur de problèmes musculaires et articulaires récurrents et pourquoi il est très souvent conseillé de ne pas en manger plus d’une fois par semaine.

Concernant la protéine laitière, plutôt que de surcharger cet article, je vous invite à lire : « Le lait, notre meilleur ami pour la vie ? » que j’ai écrit il y a quelques mois.

 

Je souhaitais aussi dédier une partie de cet article à une catégorie bien particulière, les sportifs utilisant les apports protéinés afin de permettre un développement de leur masse musculaire.

Bien sûr, bon nombre prennent des compléments protéinés, parfois à base de protéines végétales, mais souvent à base de protéines animales.

Pendant quelques années je me suis occupé en tant que kinésithérapeute du sport et d’Ostéopathe, de bodybuilders (notamment les champions d’Europe et du Monde dans deux catégories de poids). J’ai même accompagné un de mes proches amis Michel (Vice Mister Univers) propriétaire d’une salle de bodybuilding à Lausanne.

Quasiment tous sont en surconsommation de protéines (notamment animale) et il est très difficile d’atteindre un certain niveau sans cette pratique ce que je conçois très bien.

 

Il est donc important de faire un petit aparté pour cette catégorie bien particulière que sont les sportifs afin de leur donner un petit conseil.

N’oubliez pas que, outre le sport intensif que vous pratiquez qui génère de l’acide lactique (toxine), cet apport en acide est augmenté grandement par vos apports protéinés (générateurs d’acidose cellulaire).  Il est donc très important pour tous ceux qui pratiquent le sport haute dose et les compléments protéinés de faire régulièrement des cures de minéraux alcalinisants afin de venir « tamponner » leur pH cellulaire et éviter ainsi tous les désagréments associés à cet état (perte de cheveux, fatigue et problèmes musculaires, douleurs articulaires, irritabilité, …. Conférer l’article sur l’équilibre acido-basique).

 

Enfin, gardez à l’esprit que ces apports protéinés seront générateurs de toxines qui viendront « encrasser » votre corps, vos muscles (notamment le Psoas Iliaque responsable de bon nombre de lombalgies) et surtout vos articulations périphériques telles que mains, poignets, coudes, épaules, pieds, chevilles, genoux et hanches).

Il est dons très important de régulièrement « décrasser » votre corps par des cures drainantes, par des cures qui stimuleront votre activité hépatique afin de mieux drainer ces toxines et surtout, plus que tout, il est très important de BOIRE (de l’eau bien sûr ;-)…), afin que ces toxines puissent être évacuées de votre organisme.

 

 

En conclusion de cet article, vous comprendrez qu’il est fondamental de limiter vos apports quotidiens en protéines animales qui ne vous apportent rien de bon (si ce n’est le plaisir de la bouche … et c’est là le problème !) et que si vous faites partie des quelques pour cent de personnes qui pratiquent le bodybuilding, il est très important pour votre santé de favoriser les protéines végétales si vous désirez continuer à prendre des compléments protéinés.

 

J’espère que cet article vous aura plu, si cela est le cas, n’hésitez pas à le « liker », à le « partager » et laissez-moi vos commentaires ci-dessous, … et n’oubliez pas, faites partie des gens qui décident de changer !!!

 

La biologie des émotions.

Nous influençons, à chaque instant, notre santé au travers de notre environnement et de nos pensées !

A ce jour, nous le savons, les informations provenant de notre cerveau ont un effet directement sur notre vie cellulaire. Lorsque nos cellules sont malades, si notre cerveau pense positivement et si l’environnement cellulaire est sain, dénué de toxines et d’acidose, toutes ces informations corrigeront le sens de la guérison.

Toute atteinte toxique est aggravée par le cerveau si les pensées sont négatives.

A contrario, si nous émettons des pensées positives, cela permettra au cellules de « s’auto guérir ».

émotions positives

Le Dr Bruce Lipton, éminent scientifique, généticien ayant été à l’origine des travaux sur les cellules souches et enseignant dans les prestigieuses Université du Wisconsin et de Stanford, a prouvé que lorsque l’on prend des cellules souches humaines, toutes issues du même environnement et qu’on les place dans des environnements différents, elles donneront des tissus différents (osseux, musculaire, graisseux …) alors que pourtant ce sont les mêmes cellules ayant la même origine.

Il a prouvé que l’environnement dans lequel évoluent nos cellules modifie plus celles-ci que nos propres gènes.

Continuer la lecture de « La biologie des émotions. »

Recherches utilisées pour trouver cet article :action de la pensee sur les cellules biologie, emotion modifie composition cellules, LA GRATITUDE ET LA LOI D\ATTRACTION

ADDITIFS : DANGERS !

Ces deux sœurs jumelles nées il y a presque trente ans en Espagne auraient pu avoir des vies similaires. Quoi de plus normal pour des jumeaux homozygotes ? Continuer la lecture de « ADDITIFS : DANGERS ! »

Cinq choses à savoir pour vivre heureux et sans douleurs.

woman-570883_960_720

Lors de mes nombreuses années à pratiquer la Kinésithérapie ou ensuite l’Ostéopathie, les patients venaient consulter principalement pour des douleurs musculaires ou articulaires.
Nous avons une approche de la médecine en occident que l’on pourrait qualifier de « médecine du comment ».
Quelqu’un souffre de migraine ? Comment faire pour supprimer la  migraine ? En lui donnant des anti-migraineux.
Quelqu’un souffre d’un lumbago ? Comment faire pour supprimer la douleur ? En lui donnant des antalgiques.
Quelqu’un n’arrive pas à dormir ? Comment faire pour lui faire retrouver le sommeil ? Lui donner des somnifères.
Bref, nous allons toujours chercher le « comment » !

Il en est de même en formation.
Quelqu’un vit du stress au travail ? Comment faire pour lui permettre de mieux le gérer ? Lui donner des outils pour cela.
Quelqu’un se positionne mal ? Comment faire pour que ses positions soient bonnes ? Le former au geste et à la posture.
Quelqu’un vit des conflits avec ses collaborateurs ? Comment améliorer la situation ? Lui apporter les bases d’une bonne communication.
Etc …

Nous pourrions continuer ainsi en citant d’innombrables exemples.

Nous allons toujours chercher le « Comment » faire pour apporter la solution.

Or l’important n’est pas de savoir le « Comment » !
L’important est de comprendre le « Pourquoi » !

Pourquoi souffre t’elle de migraines ?
Pourquoi a t’il des lumbagos ?
Pourquoi n’arrive t’il pas à dormir ?

Je suis toujours parti du principe que lorsque l’on prenait conscience du « Pourquoi », un grand pas vers une amélioration était réalisé. Continuer la lecture de « Cinq choses à savoir pour vivre heureux et sans douleurs. »

Le LAIT, notre meilleur ami pour la vie ?

S’il est un aliment qui fait parler de lui, c’est bien le lait de vache.

                                   Notre « meilleur ami pour la vie ». Continuer la lecture de « Le LAIT, notre meilleur ami pour la vie ? »

5 (très) bonnes raisons de bien respirer.

Dans mon exercice de Kinésithérapeute,  d’Ostéopathe ou encore de consultant et formateur, il est un domaine où je suis tous les jours étonné d’observer à quel point les gens ignorent les bases même de leur vie.

Ce domaine est celui de la respiration.

rest-52495_960_720

Ce besoin fondamental, celui de respirer,  est le premier d’entre tous car nous ne pouvons vivre sur cette terre plus de 4 à 5 minutes en moyenne sans respirer. Qui que nous soyons !
Or quasiment personne n’a conscience de l’impact que cette respiration a sur notre physiologie et donc sur tout notre être (biologique, métabolique, émotionnel).

Lors de mes interventions, j’observe que plus de 95 pour cent de mes stagiaires non seulement ne savent pas à quel moment le diaphragme se contracte (sur l’inspiration ou sur l’expiration) mais de plus ils sont « ancrés » dans ce que l’on appelle une respiration paradoxale. C’est à dire qu’ils respirent à l’envers. Avec la cage thoracique.

Pour beaucoup, l’important étant de respirer un air saint, non pollué.
Pour ma part, je préfère « bien » respirer un air pollué à Paris que de « mal » respirer un air sain dans les montagnes Corses (et oui, je suis Corse !).
L’impact d’une respiration paradoxale sur notre être est bien plus dramatique que la qualité de cet air.
L’idéal serait bien sûr de bien respirer en Corse mais imaginez le nombre de personnes qui respirent mal dans ces zones très polluées comme chez nous à Paris.

Cette mauvaise habitude respiratoire (avec la cage thoracique) est en grande partie due à nos modes de programmation,  d’éducation,  de formatage comme le dirait Don Miguel Ruiz (les 4 accords Toltèques).
En effet, jusqu’à l’âge de 6 ans, un enfant respire avec son ventre. Puis nous allons à l’école,  sommes plongés dans un monde de collectivité au sein duquel nous nous construisons au travers du regard des autres. Pour être « beaux », pour être « forts » nous apprenons à gonfler la cage thoracique. Nous rentrons le ventre car il faut « gainer ». Question d’esthétique.

Ces mauvaises habitudes vont, petit à petit, impacter notre santé,  notre métabolisme et même nos émotions.

Laissez moi vous expliquer comment ! Continuer la lecture de « 5 (très) bonnes raisons de bien respirer. »

Recherches utilisées pour trouver cet article :diaphragme lafay

L’hydratation: de vraies fausses croyances !

Durant des années en tant que Physiothérapeute et Ostéopathe, j’ai tenté de faire comprendre à mes patients d’abord puis à mes stagiaires, combien il était important d’hydrater notre corps.

Je passais mon temps à expliquer comment boire pour que cette eau soit la mieux assimilée par notre corps.

Je comparais même notre corps à une plante en citant une étude réalisée pour le Grenelle de l’environnement.

Cette étude mettait en avant que quatre vingt dix pour cent de l’eau consommée pour l’agriculture dans le monde était gaspillée pour la simple raison que la nuit les plantes « s’endorment » (léthargie) et ne peuvent pas absorber l’eau présente dans la terre. Seuls dix pour cent de cette eau présente au petit matin dans la terre (le reste s’en est allé dans les nappes phréatiques) peut être absorbée par la plante qui s’éveille.

Ainsi donc, si nous arrosions nos plantes et cultures au petit matin, nous gaspillerions beaucoup moins d’eau.

Cette étude très sérieuse, mise en avant par les écologistes et par Nicolas Hulot en tête a changé durant un temps la vision que j’avais de l’hydratation.

J’expliquais durant cette période que nous sommes comme les plantes. Nous sommes différents certes, mais comme les plantes nous vivons, nous respirons et surtout, nous dormons.

Ainsi, si nous hydratons notre corps surtout en fin de journée, après le travail (pour ne pas aller trop souvent aux toilettes car c’est compliqué quand on travaille !) et que par la suite notre corps s’endort, il n’est pas étonnant qu’une grande partie de cette eau ne soit pas retenue et que l’on aille une ou plusieurs fois par nuit faire un petit tour en direction des toilettes.

Par contre, il paraissait évident qu’en buvant durant la première partie de la journée, cette précieuse eau puisse être bien plus intégrée, absorbée par notre corps éveillé.

Il est certes vrai que nous ne gardons pas la même quantité d’eau selon l’heure de la journée à laquelle nous l’absorbons et que la meilleure eau que nous puissions boire est celle du premier verre du matin.

Cependant, il y a quelques années de cela, je pris conscience que j’étais dans l’erreur la plus totale lorsque je me rendis compte que bon nombre de régions dans le monde étaient privées d’eau courante et que cependant leurs habitants restaient bien hydratés. Continuer la lecture de « L’hydratation: de vraies fausses croyances ! »

Lait, croyances et vérités…

Jusqu’à l’âge de 30 ans, comme on me l’avait toujours conseillé, j’ai été persuadé comme tout bon Kiné qui se respecte que ma principale source d’apport en Calcium venait des produits laitiers que je consommais en abondance.

drip-175551_960_720
Souffrant depuis l’âge de 17 ans d’asthme et de dermatite séborrhéique, sous Ventoline et corticoïdes au quotidien, tous les grands spécialistes me conseillaient de ne RIEN changer à mes habitudes alimentaires, jusqu’au jour ou un médecin Lyonnais (que je bénirai jusqu’à la fin de ma vie) me conseilla de les arrêter.
j’eu beaucoup de mal à intégrer cela, persuadé que ces derniers étaient fondamentaux  notamment pour mes apports calciques. Je fis cependant « l’effort » de suivre ses conseils et fut surpris de constater que tous mes symptômes disparurent au bout de quelques jours, me permettant de cesser définitivement la prise de corticoïdes et de ventoline (cela change la vie !!!).

A partir de ce jour en 1983, j’ai commencé à faire des recherches sur ces « merveilleux » produits laitiers, cet or blanc, sur nos meilleurs amis pour la vie. Ce ne fut pas facile au début du fait qu’il n’y avait pas Internet à l’époque.
Je pris conscience qu’un grand nombre de chercheurs à l’International s’intéressaient à ce sujet. Bien sûr, bon nombre d’organismes d’état, bon nombre de médecins nous diront encore et toujours que SI nous n’avons pas d’apport quotidien en produits laitiers, nous nous attirerons les foudres de l’Univers et serons menacés d’Ostéoporose, de déminéralisation et autres malheurs.
Il est pourtant surprenant de constater que les pays, les peuples les plus touchés par la déminéralisation et l’ostéoporose sont justement les pays consommateurs de produits laitiers tels que les Etats Unis, le Canada, la France, l’Angleterre (les plus gros consommateurs). Dans ces régions du monde, une personne sur deux  après 50 ans (50%) souffre de déminéralisation alors que dans certaines régions du monde comme en Asie (qui ne consomme AUCUN produits laitiers), seulement 0,4 %  des individus sont déminéralisés.

Il est difficile pour nous autres, simples consommateurs, de savoir où est la vérité.
Dois t’on OU ne dois t’on pas consommer des produits laitiers pour avoir nos apports en calcium ? Continuer la lecture de « Lait, croyances et vérités… »

Intestin grêle, second cerveau et émotions.

Dieu, l’Univers, la Nature, … donnons lui le nom que nous voudrons lui donner selon nos croyances, à conçu la terre, la flore, la faune et notamment les mammifères dons nous faisons partie. Il a, dans un souci d’équilibre, conçu les animaux carnivores (chiens, tigres, lions, …) avec un intestin très court et acide (pH de 6,5) afin de leur permettre de digérer les viandes, mais il nous a conçu nous autres humains, tout comme les herbivores, avec un intestin long de six mètres environ et alcalin (pH de 7,4), ce dernier ayant un rôle fondamental dans la gestion de nos émotions. C’est lui, que les scientifiques du monde entier appellerons le SECOND CERVEAU (car il est entre autre l’organe le plus innervé du corps après le cerveau avec plus de 200 millions de neurones).

Businessman is balancing on a rope
Afin de pouvoir faire rentrer un tube de six mètres de long et de quelques centimètres de diamètre dans notre abdomen, il a fallu le plier sur lui-même, le replier et le replier encore jusqu’à faire un très grand nombre de plicatures que nous appelons les anses intestinales. Si cela n’avait pas été le cas, les critères de beauté auraient été très différents et nous aurions tous fait au moins sept mètres cinquante de haut avec une taille très fine !!! Bref, nous avons donc là un tuyau complètement replié sur lui-même et compacté dans un espace restreint qu’est notre abdomen.

Nous comprenons donc aisément que le mouvement du diaphragme, le muscle de la respiration, qui descend et qui monte, aura forcément un impact sur notre intestin grêle sous jacent.
Lorsque nous inspirons, en descendant il viendra compresser les anses qui se fermeront et ces dernières se rouvriront lors de l’expiration quand il remontera.
Ce dont peu de personnes ont conscience, c’est que lors de son passage le long de l’intestin, le bol alimentaire sera ralenti lorsque vous inspirerez, que votre diaphragme descendra et viendra compresser les anses, puis, sur l’expiration, lorsqu’il remontera, que la pression sur les anses diminuera et qu’elles se ré ouvriront, le bol alimentaire pourra passer plus rapidement.
C’est ainsi que la nature, Dieu ou l’Univers nous à conçu. Avec des anses intestinales qui s’ouvrent et se referment au bon gré des mouvements du diaphragme et de notre respiration. Continuer la lecture de « Intestin grêle, second cerveau et émotions. »

Recherches utilisées pour trouver cet article :intestin émotions cerveau, intestin cerveau émotionnel, intestin cerveau des émotions

L’épigénétique: la science de demain.

“Ce ne sont pas les gènes qui contrôlent notre biologie.
C’est au contraire l’environnement qui influence le comportement des cellules »
Bruce H. Lipton.

dna-163466_960_720

En 1953, James Watson et Francis Crick découvrirent la double hélice de la chaîne d’ADN et reçurent pour leurs travaux un prix Nobel.

Depuis, la médecine conventionnelle considère que les gènes des individus sont acquis dès leur conception et qu’ils sont immuables jusqu’à leur mort. La science considère donc que les gènes contrôlent la vie des gens ce qui est absolument vrai.

Cependant, la science a découvert ces dix dernières années que l’environnement dans lequel nous vivons, ce que nous mangeons, le sport que nous pratiquons, le stress que nous subissons mais aussi et surtout les pensées et les émotions que nous avons, influent directement sur l’expression de ces gènes. C’est ce que nous appelons l’Epigénétique.(revues Quotidien du Médecin des 16/06/2008 et 16/02/2009).
Bien évidemment, nos gènes ne changent pas car ils sont immuables, par contre c’est l’expression de ces gènes qui évoluera en fonction de notre vie et de nos habitudes, car seulement environ 15 à 20 pour cent de nos gènes sont dit « actifs » et conditionnent notre génotype et notre phénotype alors que plus de 80 pour cent de nos gènes restent « inactifs ». C’est ce que les scientifiques appellent le « Junk DNA » (ADN poubelle).

dna-148807_960_720

Or, nous savons maintenant qu’il est possible de réactiver des gènes inhibés et de désactiver des gènes actifs par le biais de notre mode de vie.

Cela nous ouvre donc d’immenses perspectives quant aux possibilités de nous créer une vie plus agréable et valide l’impact des besoins fondamentaux vus précédemment. Continuer la lecture de « L’épigénétique: la science de demain. »

Le 5ème pilier: Associez bien vos aliments et modérez vos apports.

Comme le disais le célèbre coach des stars Antony Robbins dans un de ses livres : «  Vous adorez manger et désirez manger beaucoup ? Alors mangez peu, ainsi vous vivrez assez longtemps pour manger beaucoup ! ».

Lorsque j’observe les gens manger, que cela soit dans des fast-foods ou encore dans les restaurants que je fréquente assez régulièrement lors de mes nombreux déplacements, je suis atterré par la vitesse à laquelle les gens mangent et par la quantité d’aliments avalés.

Je vois régulièrement des personnes ingurgiter deux, voire trois hamburgers chez Quick ou Mac Donald pour continuer avec des frites (un paquet grande taille bien sûr !) puis des desserts et je suis trop souvent témoin dans les restaurants de repas durant lesquels des individus mangent une entrée, un plat, du fromage et un dessert, le tout accompagné par une quantité astronomique de pain.

Pour ma part, un plat et un café suffisent à me rassasier, mais ce n’est pas le cas de bon nombre de personnes.

Le plus étrange étant que lorsque vous les interrogez à ce sujet, elles n’estiment pas manger beaucoup.

Alors pourquoi les personnes avalent elles autant de nourriture sans même en avoir conscience et surtout quel impact cela à t’il sur leur santé ?

Pour répondre à la première question, hormis le fait que nous vivons dans un monde où tout va très vite, Internet comme les repas, je pense que la principale raison est que les gens ne prennent pas le temps de mâcher et qu’ils n’ont même pas conscience de l’importance de cet acte. Continuer la lecture de « Le 5ème pilier: Associez bien vos aliments et modérez vos apports. »

Le 4ème pilier: Penser à l’Index Glycémique des aliments.

La quatrième clé nous ouvre la porte d’une notion trop souvent oubliée dans notre monde occidental : L’Index glycémique.

cake-671492_960_720

Pour bon nombre de personne il s’agit là encore d’une notion totalement inconnue mais pourtant tellement importante pour notre santé.
Alors, qu’est ce que l’index glycémique ?
Beaucoup connaissent la glycémie, c’est à dire le taux de sucre que nous avons dans le sang.
L’index glycémique est en fait la capacité qu’ont les aliments à faire ou non augmenter notre glycémie.
Afin de pouvoir comparer l’impact des différents aliments contenant des glucides sur notre corps, c’est une équipe de chercheurs de Toronto (Canada) dirigée par le Dr Jenkins qui a créé cette échelle.
Ils se sont rendus compte que certains glucides complexes comme les spaghettis avaient un index glycémique bas alors que d’autres tels que le pain blanc sont assimilés quasiment comme du sucre à l’état pur.

Ainsi donc, l’Index Glycémique (que l’on appellera IG), est la capacité qu’ont les aliments à faire augmenter notre glycémie et donc à stimuler la sécrétion d’insuline de notre pancréas.
Plus l’IG d’un aliment sera élevé, plus nous sécréterons de l’insuline et plus nous aurons tendance à nous retrouver en hypoglycémie réactive.
Celle-ci générera une augmentation de la fatigue, une baisse de la vigilance, une diminution de la concentration et une perte de la satiété, je dirai même une augmentation de l’envie de remanger rapidement des aliments à fort IG.
Ce dernier processus, les industries alimentaires l’ont très bien compris depuis la fin de la seconde guerre mondiale en rajoutant systématiquement dans les aliments du sirop de glucose, véritable appétant (élément déclenchant le besoin de consommer de nouveau) car générateur de cette fameuse hypoglycémie.
C’est ainsi que de célèbres marques de restauration rapide ont très bien compris qu’elles pouvaient utiliser le glucose comme un véritable produit de fidélisation. Continuer la lecture de « Le 4ème pilier: Penser à l’Index Glycémique des aliments. »

Recherches utilisées pour trouver cet article :anthony berthou

Le 3ème pilier: Respectez votre équilibre Acido-Basique.

« Que ton aliment soit ta seule médecine ! »
Hippocrate (-500 AJC).

Si vous prenez l’eau d’une piscine, pour éviter que cette eau ne tourne et ne devienne toute verte, pleine d’algues, vous testerez son pH (potentiel hydrogène) et veillerez à ce qu’il reste le plus près possible de la neutralité, à savoir un ph égal à 7.

Si le pH de cette eau descend en dessous de 7 nous dirons que le milieu devient acide, il sera alors en acidose et si le pH monte au-dessus de 7, nous dirons alors qu’il devient basique ou alcalin et que ce milieu sera en alcalose.

Telle est la règle de l’équilibre acido-basique d’un milieu, quel qu’il soit.
Continuer la lecture de « Le 3ème pilier: Respectez votre équilibre Acido-Basique. »

2ème pilier: Limiter les toxines, véritable fléau pour notre corps.

« Il est inconcevable d’imaginer que ce que l’on fait pénétrer trois à quatre fois par jour dans notre corps puisse ne pas avoir un impact sur celui-ci ».

David Servan Schreiber.

 

Lorsque nous parlons des toxines qui pénètrent dans notre corps, la plupart d’entre nous pensons à la pollution, au tabac, aux crèmes (celles que l’on met sur notre corps, les crèmes de beauté, pas celles que l’on mange !!!), aux médicaments (bien sûr très importants quant aux toxines qu’ils apportent), mais très peu se sentent concernés par les toxines alimentaires. Nous n’avons qu’à observer les caddies de supermarchés, ils en sont la preuve évidente. Continuer la lecture de « 2ème pilier: Limiter les toxines, véritable fléau pour notre corps. »

1er Pilier: Nos aliments nous hydratent !

orange-275977__180

Il y a quelques jours, je vous parlais des CINQ piliers fondamentaux de l’alimentation.

Parlons aujourd’hui du premier, l’apport hydrique des aliments.

 

Nous le savons tous, notre corps est constitué à plus de soixante-dix pour cent d’eau.

Or nous passons notre temps à avaler notre salive (10 % de notre temps de vie), à transpirer, à aller aux toilettes faire « pipi » ou encore à avoir le système lacrymal en action afin de pouvoir hydrater les yeux (voire pleurer lorsque l’on voit un film triste ou lorsque l’on fait de la moto). Et, il y a celles ou ceux qui transpirent plus que d’autres (les sportifs), qui salivent plus que d’autres (les gourmands), qui urinent plus que d’autres ou encore celles ou ceux qui vont voir des films tristes en moto plus souvent que d’autres. Bref, nous perdons tous, en moyenne, entre un litre et un litre et demi d’eau par jour. Continuer la lecture de « 1er Pilier: Nos aliments nous hydratent ! »

Les 5 piliers de l’Alimentation à redécouvrir.

 

imagesD2SCZO3Y

J’ai passé ces dernières années à expliquer tant à mes patients qu’aux stagiaires qui participaient à mes séminaires, que pour changer leur vie, pour améliorer leur condition au quotidien, diminuer leurs problèmes de santé, optimiser leur performance de vie, ils ne devaient pas chercher à changer ce qu’il y a autour d’eux. Mais que ce changement devait commencer par eux ! Continuer la lecture de « Les 5 piliers de l’Alimentation à redécouvrir. »

Nos 3 premiers besoins fondamentaux, les piliers de notre vie !

 

 

Je respire, je vis !

Je ne respire plus (quatre à cinq minutes), je ne vis plus !

Je respire bien, je vis bien !

Je respire mal, je vis mal !

 

Je m’hydrate, je vis !

Je ne m’hydrate plus (quatre à cinq jours), je ne vis plus !

Je m’hydrate bien, je vis bien !

Je m’hydrate mal, je vis mal !

 

Je m’alimente, je vis !

Je ne m’alimente plus (quatre à cinq semaines sans apports de nutriments), je ne vis plus !

Je m’alimente bien, je vis bien !

Je m’alimente mal, je vis mal !

 

La respiration, l’hydratation et l’alimentation. Tels sont nos trois PREMIERS besoins fondamentaux ! Continuer la lecture de « Nos 3 premiers besoins fondamentaux, les piliers de notre vie ! »

Recherches utilisées pour trouver cet article :les 3 besoins fondamentaux de l\homme, quels sont les 3 besoins fondamentaux de lhomme ?, si le besoin n\est pas perturbe cmt m\expliquer

L’Index Glycémique par Anthony Bertou (Vidéo)

Nutritionniste spécialisé en micronutrition et en sport-santé, Anthony Berthou qui est conférencier auprès des professionnels de santé et du sport, enseignant à l’Ecole Polytechnique de Lausanne et en université (Lausanne, Evry, Rennes, Angers), nous parle ici de l’Index Glycémique , un des cinq piliers de notre alimentation.