Pourquoi bien utiliser nos 3 principaux modes de communication ?

Nous vivons dans un monde où tout va très vite et les nouveaux outils de communication (smartphones, réseaux sociaux, …) nous incitent à passer de plus en plus de temps à communiquer avec tous ceux qui nous entourent. Notre famille, nos proches mais aussi tous ceux qui croisent notre chemin, tant dans notre vie sociale que professionnelle.

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Nous savons maintenant parfaitement que la communication entre des individus ne se fait pas qu’au travers des mots que nous utilisons. Bien que le choix de ceux-ci ait une importance fondamentale dans toute communication, ils ne suffisent pas à eux seuls à créer le lien lors d’un rapport verbal entre deux êtres.

Les études menées par le professeur Albert Mehrabian et rapportées dans deux articles en 1967, ont mis en évidence que dans la transmission d’un message verbal, les mots utilisés ne compteraient que pour sept pour cent, le ton et la voix compteraient eux pour trente huit pour cent alors que la posture que nous adoptons représenterait quant à elle pour cinquante cinq pour cent dans l’interprétation de ce qui est dit.

Nous prenons donc conscience que le langage du corps compte pour quatre vingt treize pour cent dans notre communication.

Cependant, si nous désirons faciliter cette harmonie avec les autres, il existe un autre paramètre, trop souvent mal connu dont nous devons aussi tenir compte. Nos modes de communication.

Notre épanouissement, notre bien être, dépend en grande partie du relationnel que nous réussirons à établir autour de nous avec les autres.

Pour ma part, je considère chaque être vivant sur cette planète comme un trésor protégé par un coffre fort. Cette protection venant des mécanismes qu’il a mis en place dans sa construction, au travers de son vécu et n’autorisant pas tout le monde à avoir accès au trésor caché.

Ainsi donc, j’essaye dans la mesure du possible, parce que j’ai en moi ce besoin de communiquer, de pouvoir « m’adapter » à ces modes de fonctionnement afin de créer le lien relationnel avec les autres. Continuer la lecture de « Pourquoi bien utiliser nos 3 principaux modes de communication ? »

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Le grand livre de Ho’oponopono de Luc Bodin, Nathalie Bodin et Jean Graciet

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De tous les livres qui cohabitent dans ma bibliothèque, celui-ci est certainement un de ceux que j’ai le plus lu et surtout c’est peut-être celui qui m’a le plus changé intrinsèquement. Continuer la lecture de « Le grand livre de Ho’oponopono de Luc Bodin, Nathalie Bodin et Jean Graciet »

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Notre système de Valeurs, la clé de notre bien-être.

 

Notre corps est comme un immense puzzle dont chaque pièce prise individuellement paraît insignifiante mais une fois que tout est assemblé, relié, nous prenons conscience de la beauté et de la grandeur du tableau. Ceci est vrai pour ce qui est de l’anatomie, de la biologie mais aussi de nos modes de fonctionnement.

Même si nous faisons attention à notre capacité d’adaptation et que nous gérons au mieux nos peurs et nos croyances, si les comportements que nous avons ne sont pas en adéquation avec ce que nous sommes réellement au plus profond de nous, alors nous serons soumis à des conflits intérieurs et cela impactera l’image que nous avons de nous même, notre confiance en soi. Notre estime de soi.
Nous serons alors maussades, dans un mal être quasi constant, tristes, malheureux et notre vie nous paraîtra bien terne malgré tous les efforts fournis.

Si pour atteindre vos objectifs vous n’êtes pas en adéquation avec vos convictions profondes, pour pourrez réussir bien sûr, mais cette réussite vous laissera toujours un mauvais goût fade et amer dans la bouche.

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Les médias people déroulent sous nos yeux au quotidien la vie des stars, de nos idoles, de ceux « qui ont réussi ». Pourtant si l’on creuse un petit peu la couche superficielle de cette carapace, on observera que ce milieu est rempli de personnes qui malgré le succès, la réussite, l’argent, ont très souvent un sentiment, tapi tout au fond d’eux, qui les rendra malheureuses. Nous avons eu au fil des ans tout un florilège de « stars » ayant mis fin brutalement à leurs jours ou encore ayant mis en place des processus autodestructeurs pour abréger leurs souffrances.

Pourquoi de telles stars, ayant à priori tout pour elles, ont-elles tout fait pour mettre fin à leur vie de façon si horrible ?

Pour leurs proches, le même discours revient en général disant qu’elles préféraient être droguées et insensibles plutôt que de souffrir en étant conscientes que leur vie ne correspondaient pas à leurs attentes.

Ce qui fait la différence entre ces stars et une personne épanouie ?

Leurs systèmes de valeurs qui ne sont pas respectés de la même façon.

Ainsi, pour changer, pour « grandir », pour nous épanouir et profiter pleinement de ce don qu’est la vie, nous devons prendre conscience de nos systèmes de valeurs.

Alors qu’est ce qu’un système de valeurs ? Continuer la lecture de « Notre système de Valeurs, la clé de notre bien-être. »

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5 (très) bonnes raisons de bien respirer.

Dans mon exercice de Kinésithérapeute,  d’Ostéopathe ou encore de consultant et formateur, il est un domaine où je suis tous les jours étonné d’observer à quel point les gens ignorent les bases même de leur vie.

Ce domaine est celui de la respiration.

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Ce besoin fondamental, celui de respirer,  est le premier d’entre tous car nous ne pouvons vivre sur cette terre plus de 4 à 5 minutes en moyenne sans respirer. Qui que nous soyons !
Or quasiment personne n’a conscience de l’impact que cette respiration a sur notre physiologie et donc sur tout notre être (biologique, métabolique, émotionnel).

Lors de mes interventions, j’observe que plus de 95 pour cent de mes stagiaires non seulement ne savent pas à quel moment le diaphragme se contracte (sur l’inspiration ou sur l’expiration) mais de plus ils sont « ancrés » dans ce que l’on appelle une respiration paradoxale. C’est à dire qu’ils respirent à l’envers. Avec la cage thoracique.

Pour beaucoup, l’important étant de respirer un air saint, non pollué.
Pour ma part, je préfère « bien » respirer un air pollué à Paris que de « mal » respirer un air sain dans les montagnes Corses (et oui, je suis Corse !).
L’impact d’une respiration paradoxale sur notre être est bien plus dramatique que la qualité de cet air.
L’idéal serait bien sûr de bien respirer en Corse mais imaginez le nombre de personnes qui respirent mal dans ces zones très polluées comme chez nous à Paris.

Cette mauvaise habitude respiratoire (avec la cage thoracique) est en grande partie due à nos modes de programmation,  d’éducation,  de formatage comme le dirait Don Miguel Ruiz (les 4 accords Toltèques).
En effet, jusqu’à l’âge de 6 ans, un enfant respire avec son ventre. Puis nous allons à l’école,  sommes plongés dans un monde de collectivité au sein duquel nous nous construisons au travers du regard des autres. Pour être « beaux », pour être « forts » nous apprenons à gonfler la cage thoracique. Nous rentrons le ventre car il faut « gainer ». Question d’esthétique.

Ces mauvaises habitudes vont, petit à petit, impacter notre santé,  notre métabolisme et même nos émotions.

Laissez moi vous expliquer comment ! Continuer la lecture de « 5 (très) bonnes raisons de bien respirer. »

Croyances et vision de vie !

Nous avons toujours tendance à voir et à juger les événements au travers du filtre de nos expériences et de nos croyances.

Malgré les « cadeaux » ou les « malheurs » que la vie peut nous apporter, la vision que nous en avons peut être totalement modifiée par l’état physiologique dans lequel nous sommes ainsi que par les systèmes de croyances que nous avons.

Ainsi donc, quelle que soit la réaction d’une personne face à un événement, il est important que nous la comprenions sans être dans le jugement.

Nous comprenons donc que ce n’est pas ce qui se passe qui compte, mais que c’est la vision que nous en avons. Ce n’est pas ce qui nous arrive qui détermine nos réactions ou encore nos réussites et nos échecs, c’est la façon dont nous percevons les choses et réagissons aux événements qui fait toute la différence.

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Le type de comportement que nous avons résulte de notre état physiologique mais aussi de nos croyances et de nos peurs. Cet état peut nous donner des ailes ou nous plomber, mais c’est notre état. C’est nous qui le créons de part notre vécu, et non l’environnement extérieur.

Nos croyances sont les filtres de la vision du monde que nous avons.

C’est cette vision qui fait que si nous croyons que quelque chose est vrai, nous nous mettons dans un état qui permettra qu’elle le soit.
Nos croyances donnent donc des « ordres » à notre système nerveux.

Si elle est positive, une croyance peut être un outil très puissant. Par contre si elle est négative, elle peut être un frein très puissant et destructeur. Continuer la lecture de « Croyances et vision de vie ! »

La posture, la voie cachée du changement.

John Grinder et Richard Bandler, les fondateurs de la Programmation Neuro Linguistique (PNL) ont déterminé qu’un des outils qui permet de modifier nos mécanismes fondamentaux est celui de la Posture.

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Nous le savons tous maintenant, le corps et l’esprit sont étroitement liés.
Je l’entends très souvent dans mes séminaires, si le corps va bien, la tête va bien et vice-versa.
Ce dont nous avons tous moins conscience, c’est que nos façons de nous tenir, de respirer, notre attitude, déterminent notre état et donc nos pensées et notre comportement.

Notre alimentation, notre respiration, notre fonctionnement biologique influent sur notre état émotionnel (nous l’avons vu notamment avec notre intestin grêle), mais nous ne devons pas négliger notre posture qui en fait tout autant.

Richard Petty, professeur de Psychologie à l’Université de l’Ohio a écrit que si notre posture façonne ce que les autres pensent de nous, de la même façon elle affecte ce que nous pensons de nous même.

Pour les fondateurs de la PNL, une des façons de se mettre dans un état qui permet de produire le résultat escompté consiste à faire « comme si » on y était parvenu. Bien sûr, à condition que notre capacité d’adaptation nous le permette.

Il faut donc se mettre physiologiquement dans l’état où l’on serait si on atteignait son but.

Si je vous pose la question de savoir comment vous êtes lorsque vous recevez une mauvaise nouvelle et que vous êtes déprimé, vous me direz certainement que vous avez tendance à regarder vers le sol, à baisser les épaules, à être voûtés. Toute votre attitude sera représentative de votre état émotionnel.
Etes vous à ce moment précis en pleine forme ou plutôt fatigués ?

Tout le monde a bien conscience que notre émotionnel impacte notre posture et que celle-ci est le reflet de notre mental.

Par contre, nous n’avons pas idée à quel point notre posture, notre physiologie peut modifier notre émotionnel. Ils sont les leviers de nos changements émotionnels. Continuer la lecture de « La posture, la voie cachée du changement. »

L’hydratation: de vraies fausses croyances !

Durant des années en tant que Physiothérapeute et Ostéopathe, j’ai tenté de faire comprendre à mes patients d’abord puis à mes stagiaires, combien il était important d’hydrater notre corps.

Je passais mon temps à expliquer comment boire pour que cette eau soit la mieux assimilée par notre corps.

Je comparais même notre corps à une plante en citant une étude réalisée pour le Grenelle de l’environnement.

Cette étude mettait en avant que quatre vingt dix pour cent de l’eau consommée pour l’agriculture dans le monde était gaspillée pour la simple raison que la nuit les plantes « s’endorment » (léthargie) et ne peuvent pas absorber l’eau présente dans la terre. Seuls dix pour cent de cette eau présente au petit matin dans la terre (le reste s’en est allé dans les nappes phréatiques) peut être absorbée par la plante qui s’éveille.

Ainsi donc, si nous arrosions nos plantes et cultures au petit matin, nous gaspillerions beaucoup moins d’eau.

Cette étude très sérieuse, mise en avant par les écologistes et par Nicolas Hulot en tête a changé durant un temps la vision que j’avais de l’hydratation.

J’expliquais durant cette période que nous sommes comme les plantes. Nous sommes différents certes, mais comme les plantes nous vivons, nous respirons et surtout, nous dormons.

Ainsi, si nous hydratons notre corps surtout en fin de journée, après le travail (pour ne pas aller trop souvent aux toilettes car c’est compliqué quand on travaille !) et que par la suite notre corps s’endort, il n’est pas étonnant qu’une grande partie de cette eau ne soit pas retenue et que l’on aille une ou plusieurs fois par nuit faire un petit tour en direction des toilettes.

Par contre, il paraissait évident qu’en buvant durant la première partie de la journée, cette précieuse eau puisse être bien plus intégrée, absorbée par notre corps éveillé.

Il est certes vrai que nous ne gardons pas la même quantité d’eau selon l’heure de la journée à laquelle nous l’absorbons et que la meilleure eau que nous puissions boire est celle du premier verre du matin.

Cependant, il y a quelques années de cela, je pris conscience que j’étais dans l’erreur la plus totale lorsque je me rendis compte que bon nombre de régions dans le monde étaient privées d’eau courante et que cependant leurs habitants restaient bien hydratés. Continuer la lecture de « L’hydratation: de vraies fausses croyances ! »

Le principe LOL²A: un mode d’emploi simple, complet et efficace pour la vie.

Lors du changement qui s’opéra en moi à la fin de l’année 2012, un des livres qui bouleversa la vision que j’avais de MA vie fut le principe LOL²A de René Egli. Continuer la lecture de « Le principe LOL²A: un mode d’emploi simple, complet et efficace pour la vie. »